Sur les groupes Ultras violents sionistes et islamophobes pilote du site raciste France Echos « dont l’Inspecteur Calamar, est un des rédacteur » ces sévissants en France.
Responsables des agressions sur Dieudonné, et Ginette Skandrani, de Mouloud Aounit, d’Alain Soral et de tant d’autres..
A l’origine de la violence, le Bétar et la Ligue de défense juive s’attaquaient la plupart du temps à des néo-nazis, ces groupes, prônant l’autodéfense, ont désormais de nouvelles cibles.
Leur mode de communication préféré ? Un bon coup de casque ou de batte de baseball. Le rôle qu’ils revendiquent ? Assurer la sécurité de la communauté juive de France qui serait menacée par un antisémitisme arabe et abandonnée par l’Etat français. Ultra minoritaires mais ultra violents, ces groupes capables de mobiliser un millier d’individus ne passent pas inaperçus quand ils sont de sortie.
Dans les manifestations de soutien à Israël, souvent en marge du cortège, les troupes du Bétar et celles de la Ligue de défense juive (LDJ) sont facilement reconnaissables à leurs couleurs. Bleus ornés du Lion de Judée pour les premiers, jaunes avec le bouclier de David et un poing serré pour les seconds. Des tenues voyantes et un comportement souvent belliqueux qui leur permettent d’occuper, au moins visuellement, un espace largement dominé par le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) et l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) chez les jeunes.
En avril 2002, lors de la manifestation du Crif contre “l’antisémitisme et avec Israël”, le préfet de police Jean-Paul Proust constatait la présence de “quelques centaines de personnes appartenant à des mouvements extrémistes pro-israéliens, organisés en commandos très mobiles, qui n’ont cessé de s’attaquer aux services de sécurité du Crif, aux policiers, et à tous ceux qui au plan ethnique ne leur plaisaient pas”. Bilan : un commissaire de police blessé d’un coup de couteau et plusieurs journalistes violentés. Dix personnes avaient été interpellées en possession d’armes (couteaux, nunchaku). Mais seul un activiste, William Bénichou, a été condamné à quatre mois de prison, dont deux avec sursis, pour port d’arme prohibé. Fortement soupçonnés, le Bétar et la LDJ ont nié toute implication. Comme d’habitude.
Fonctionnant de façon discrète, quasi-clandestine en ce qui concerne la LDJ, les groupes ultrasionistes d’autodéfense sont avares en informations. Certes, il est de notoriété publique (médiatique tout du moins) que leurs membres s’entraînent au Krav Marga, une vieille méthode de corps à corps utilisée par l’armée israélienne. Mais quand il s’agit d’aborder le pourquoi et le comment des opérations menées, la parano est de mise et les bouches restent closes. Sur le site de la LDJ, un portable est bien communiqué, mais l’accueil réservé au bout du fil ne laisse aucun doute. Il s’agit plus d’un numéro à usage interne que d’un service de presse. Même expérience auprès du Bétar.
Pour ne pas subir la charia et la loi des Arabes.
Présent en France depuis 1929, le Bétar est le mouvement de jeunesse du courant extrémiste sioniste, fondé au début du siècle dernier en Pologne par Zeev Jabotinski. En 1985, le Bétar de France s’est doté d’une branche étudiante, le Tagar, réputé pour son coup de poing facile. Historiquement leader chez les jeunes extrémistes sionistes français et connu pour ses actions musclées contre l’extrême droite, le Bétar a perdu de son influence ces dernières années. Longtemps miné par une guerre des chefs finalement remportée par l’aile dure, le Bétar, dont l’actuel « chaliah » se nomme Arnaud Sayegh, est désormais surpassé en audience par la LDJ, dirigée par Pierre Lurçat, issu du Tagar.
Enregistrée depuis 2000, sous le nom de Liberté démocratie et judaïsme, la LDJ est considérée par la police comme le plus virulent et le plus raciste des groupes d’autodéfense juifs actuels. Composée de quelques centaines de membres, la LDJ puise son corpus idéologique chez l’American Jewish League, une organisation créée en 1968 par le rabbin d’extrême droite Meir Kahane, assassiné à New York en 1990 par un palestinien.
Aux Etats-Unis et en Israël elle est interdite pour racisme, elle est listée parmi les organisations terroristes dangereuses par le FBI au même titre que l’ETA ou Al-Qaïda. Alors que le Bétar est proche du Likoud, le parti d’Ariel Sharon, et considère l’émigration vers Israël (l’alyah) comme l’aboutissement du militantisme, La LDJ tient, dans la sombre tradition du rabbin Kahane, un langage différent. D’une part, elle considère que le Likoud est trop mou mais surtout la LDJ n’incite pas les Juifs français à émigrer vers l’Etat hébreu. Juifs français et Juifs israéliens mènent la même lutte contre le « fascisme islamique ». Accusant la population musulmane d’être très majoritairement à l’origine des actes antisémites.
Je cite Pierre Lurçat
Nous appelons les Juifs Français qui restent en France à rejoindre le combat et à défendre notre sol et notre culture pour ne jamais avoir à subir la charia, et le joug des Bougnoules .
C’est grâce à ce discours violemment Raciste que des liens ont été tissés depuis 1997 avec l’extrême droite Française violemment Arabophobe et Négrophobe représentée par le Mnr et les Mégretistes d’une Part, et les Villieristes et le Néo Nazi Alexandre del Valle« alias Marc d’Anna » Animateur de séminaires d’extrème droite au milieu des année 90« Orion, les Lefebvristes et autres » auprès des nostalgiques du troisième Reïch, de Pierre Sidoz, et des néos fachistes prôches de la Ligue du Nord Italienne ce triste et détestable personnages avec la complicité de l’avocat sioniste Gilles William Goldnadel, seront tous deux les véritables courroies de transmission de cette entente et alliance loin d’être si contre nature que ça ......
Devant ces très graves révélations nous réclamons solennellement que au même titre que le conseil des ministres a dissous le groupe des Identitaires réseau de militants racistes d’extrème droite Française « prôches de Maxime Brunerie » et la Tribu KA .
Que cette mesure de dissolution de bon sens soit étendue à la LDJ aussi violente et raciste« si ce n’est plus » et coupables règulièrement de chasses à L’Arabe et au Noir dans les Rues de Paris, les soirs de Shabat afin que cette situation d’impunité dont bénéficient des sionistes ultras violents ne puisse perdurer au nom même de l’égalité républicaine et citoyenne