Bonjour Papybom,
Je viens de perdre un ami (oh il va très bien et tant mieux), c’est juste qu’hier il a cité comme une référence, Bigeard faisant ses adieux à la France des islamistes et des polygames…
En fait, il faut lire la France des arabes et des noirs, mais bon, on n’en est pas à ce niveau de détail près…
Bigeard, un homme d’honneur pour sûr, il aurait même déclaré que si ce n’étaient les ordres, lui et ses hommes (les soldats qu’ils étaient), n’avaient rien à faire dans une opération de police… Si ce n’est pas une preuve ça ! L’honneur de l’armée je vous dis, l’honneur de la France Monsieur !
Bon d’accord sous son commandement, ses ennemis vous savez les terroristes aux couffins en Uranium tressé et enrichi, les fellaghas quoi qui d’autre ?), étaient passés à la gégène, émasculés ou encore jetés vivants depuis les hélicoptères, mais et d’un, il n’en savait rien, vous savez les moyens de communication à ce moment là… Et de deux, ce n’est pas comme si c’était de vrais hommes n’est-ce pas, tout juste des biques islamistes et polygames. Plus tard les français diront qu’ils en ont en pacifié cinq cent mille, les algériens, un million cinq. Je vous le fais sans cynisme à un million, vendu ? Un million de terroristes islamistes polygames en moins.
Cela dit, c’était des guérilléros et des soldats hein, ils connaissaient le risque…
Bien sûr qu’il y a eu des bavures, les civils… Oh pas les arabes, tous des fells ces cons là, je pensais plutôt à des gens comme Mr Maurice Audin qui a quand même eu le temps d’avoir une fille et nom de nom, quelle fille : http://www.lepost.fr/article/2009/01/10/1381263_camouflet-elle-refuse-la-legion-d-honneur.html
Mais bon, l’exception qui confirme la règle sans doute.
Une triste histoire d’hommes d’honneurs pris dans une sale guerre… Pas de leur faute. D’ailleurs Aussaresse que Bigeard ne devait même pas connaître n’est-ce pas, devrait être réhabilité. Un grand Monsieur.
J’en ai connu un autre d’officier, de l’autre côté cette fois Mr H., avec qui j’ai eu l’honneur de discuter et qui m’a longuement et patiemment expliqué des faits qui ne sont écrits nulle part. C’est drôle, ce vieux Monsieur laissait parfois s’écouler une larme à l’évocation du passé, d’une mère ne pouvant allaiter son nouveau-né, mais jamais pas à un seul moment, un seul mot haineux pour ses ennemis d’Hier, en dehors de De Gaulle qui avait multiplié par trois les troupes engagées dans la guerre et qui pour lui, avait beaucoup trop de sang algérien sur les mains, pour être pardonné. Pour tous les autres, officiers compris, pas un mot déplacé.
Plus près de moi, mon propre père qui était juge civil dans l’A.L.N., je ne l’ai jamais entendu dire un seul mot de travers de la France ou des français, ce n’est même pas lui qui m’a appris ce qu’il faisait avant l’indépendance.
Pourquoi est-ce que Bigeard et Aussaresse ont le droit de l’ouvrir pour dire toute leur haine des miens et que les miens ont juste celui de dire Amen ?
Je fais parfaitement bien la part des choses, la France et les français continueront à avoir mon respect, parce qu’il est question d’une grande nation dont je suis persuadé qu’elle a encore beaucoup à donner à l’humanité, et que si dessein il y a, elle ne peut qu’y avoir un … destin.
Cela étant dit, vous comprendrez que j’aie parfaitement le droit de n’avoir, pas la plus petite once de respect ni pour Bigeard, ni pour Aussaresse. Ce sont mes limites et je n’ai aucune intention de les imposer à qui que ce soit, dont acte.
Marrant, je n’aurais pas parié que ça viendrait de vous.