Bonjour, Monsieur Jojo.
Dans cet article, mon commentaire était en deux parties :
« Adieu ma France... Tu n’es plus celle que j’ai connue, le pays du respect des valeurs, de l’hymne et du drapeau, le pays de la fierté d’être français. Adieu ma France des trafics en tous genres, du chômage, de l’islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivité, de la famille décomposée... Adieu ma France réduite à l’état d’urgence, ma France déconstruite, en guerre avec elle-même. Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ? »
La réponse est dans la suite. Avons-nous un volontaire ?
« Un homme qui saurait se mettre tout entier à son service, sans magouille, sans en retirer pour lui-même le moindre profit, mais qui se donnerait entièrement, et de façon désintéressée, au sauvetage du pays, à la relance de la France."
Extrait de « Adieu ma France », du général Bigeard, Editions du Rocher.
Je cite l’auteur et l’éditeur, par correction. Pas par promotion, est oui, c’est con !
Pour pouvoir continuer à espérer, je recherche le plus minime espoir dans l’Homme. Je ne ferais jamais l’apologie des barbares et des racistes. La peau noire, n’est pas un critère de sélection. Mais un esprit noir, restera mon ennemi, quelque soit les oripeaux qui le couvre.
Dans le contexte de l’article, mon seul but était d’obtenir l’approbation de cette tirade :
« Un homme qui saurait se mettre tout entier à son service, sans magouille, sans en retirer pour lui-même le moindre profit, mais qui se donnerait entièrement, et de façon désintéressée, au sauvetage du pays, à la relance de la France. »
Un homme n’est jamais complètement bon, ni complètement mauvais. Qui suis-je pour m’attribuer ce pouvoir de vie ou de mort, sur des écrits. Suis-je meilleur juge, alors que je critique certain de mes propres actes. Avec humilité, j’avoue n’être qu’un primate. Mes modestes écrits, ne seront jamais le discours d’un tribun.
Ma quête du Grall, c’est l’Humanité. Je citerais Faust, si je trouve un passage sur l’Amour de l’humain et la sollicitude pour l’individu.
Bien cordialement.