Tengri, le bleu du cielde Marie Jaoul de Poncheville
Un film magnifique qui illustre à partir d’un migrant de Calais chartérisé vers le Kazakhstan les impasses du retour à la case départ... ce n’est pas un film noir mais le vent qui y souffle vous laissera grogui.
La force de la fiction amène la question :
Et si c’était nous ?
De là bas, le héros ne donne pas envie de faire la route de tous les dangers, mais le choix d’un monde à vivre est une obligation de survie. Ce n’est plus dans quel monde vivre mais à quel monde peut-on rêver.
L’après Calais comme l’après Sarko, ça reste de la fiction pour nous, c’est du présent pour d’autres mais attention, si vous ne pouvez prouver que votre arrière grand-mère était française, les réacteurs vont commencer à tourner....