mais qui est donc mr besson ?
- Éric Besson est né à Marrakech au Maroc, le 2 avril 1958, d’une mère, Marie-Thérèse Musa, d’origine libanaise et d’un père, Gérard, pilote-instructeur pour l’armée française
s’étant tué en vol trois mois avant sa naissance. Après la mort de son
père, sa mère se remarie avec un chirurgien-dentiste avec lequel elle a
cinq autres enfants. Besson est pensionnaire de la 6e à la 3e à Témara dans un établissement agricole jésuite. Puis il passe son baccalauréat au Lycée Lyautey de Casablanca[3]. (source wikipédia)
et d’où est issu notre président ?- Nicolas Sarkozy est le fils d’Andrée Mallah et de Paul Sarközy de Nagy-Bocsa[N 3]. Littéralement, le nom hongrois de son père, né le 5 mai 1928 à Budapest[1], issu par son père d’une famille de la petite noblesse hongroise anoblie le 10 septembre 1628 par l’empereur Ferdinand II de Habsbourg, était donc Pál Istvan Ernö Sárközy de Bócsa. En effet, son ancêtre, un paysan qui s’est battu contre les Turcs, n’a pas reçu de titre de noblesse, mais le droit de faire suivre son nom[N 4] de celui de son village d’origine et l’usage d’un blason[2],[3].
ils ont tous 2 une double origine, d’où peut-être les désirs de devenir un « vrai » français, en étant plus royaliste que le roi...
mais, l’esprit de la france, c’est voltaire et montesquieu, victor hugo, camus, l’abbé pierre, Henri Bergson , carnot arago, rabelais, pierre curie, de gaulle, mauriac, malreau...
mais aussi modigliani, yves montand, Georges Charpak, yahhick noah, marie curie, Gao Xingjian, picasso, J. M. G. Le Clézio, Samuel Beckett, Soutine, Chagall ...
et tant d’autres anonymes, artisans, ouvriers, médecins... petites gens issus de l’émigration qui par leur travail, leur humanité ont fait la grandeur de la france.
ce discours nauséabond n’est que la xième reprise du même couplet démagogique qui tend à faire oublier que tous les êtres humains ont le même sang r et que la compassion et l’humanisme ne sont pas des attitudes avilissantes.
- "Les nouveaux venus s’intègrent le plus souvent très difficilement : on pense être en France provisoirement, en attendant
—>
que la situation s’améliore au pays d’origine, et on ignore le plus
souvent le reste de la société française. Cette dernière ne fait
d’ailleurs rien pour les “intégrer” : ils sont généralement isolés,
regroupés à la périphérie des villes, relégués dans des quartiers
misérables, voire des bidonvilles, que l’on appelle alors
“gadouevilles” ou “villages nègres”, tels ceux de Lyon, Modane,
Saint-Jean de Maurienne (Savoie) ou Rive-de-Gier (Loire), qui dans les
années 1930 abritent des milliers de travailleurs étrangers misérables,
italiens, espagnols, polonais, russes...
—>
Une partie de l’opinion française pense que ces travailleurs sont
“inassimilables” parce que d’une culture par trop différente de la
sienne. Ce préjugé, qui aujourd’hui touche, par exemple, les
travailleurs et les familles maghrébines ou africaines, vaut alors pour
les Polonais des années 1920 et 1930, dont le catholicisme fervent,
“calotin” disent les travailleurs autochtones, semble heurter la France
ouvrière, largement déchristianisée."
Français et immigrés en temps de crise (1930-1980), Schor Ralphhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l%27immigration_en_France
http://www.exacteditions.com/exact/browse/373/409/2657/3/28/0/articles%20x%C3%A9nophobes%20anti%20italiens%20ann%C3%A9es%2030
http://cdlm.revues.org/index2893.html
Des « barbares » inassimilables
Cosmopolitisme et xénophobie : les luttes entre français et italiens dans les ports et docks marseillais, 1870-1914
autre source
- Titre du document / Document titleChômage et xénophobie dans les années trente = Unemployement and xenophobia in the thirtiesAuteur(s) / Author(s)VIDELIER P. (1) ;
Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s)(1) CNRS, FRANCE
Résumé / AbstractA
Décines, une des cités ouvrières de la banlieue lyonnaise, se trouve un
fichier de chômeurs datant de l’entre-deux-guerres qui montre comment
des municipalités longtemps peuplées d’immigrés ont subi de plein fouet
la grande crise des années trente. Paradoxalement, l’opinion publique a
rendu les immigrés responsables de la montée du chômage, alors qu’ils
ont été les premiers à supporter les licenciements, du fait de leur
qualité de travailleurs manuels d’usines et de chantiers. Victime du
sentiment xénophobe croissant qui construisait l’image de l’étranger
profiteur et des mesures réglementaires qui réduisaient ses droits, la
population étrangère a donc supporté doublement les effets de la criseRevue / Journal TitleHommes & migrations
ISSN 1142-852X
Source / Source1996, no1204, pp. 37-41