bonjour sylvain
Je connais M. Frêche depuis qu’il a été candidat à la
candidature, il n’est pas « fascho », mais comme tout homme politique en vue de sa
réélection il surfe sur la vague porteuse et il y glissera dedans comme y glisse
notre pays. Tous les citoyens allemands n’étaient pas nazis, je ne parle pas de
ses opposants, ils l’ont démontré après son effondrement. Tous les citoyens
français n’étaient pas collaborateurs, ils l’on démontré aussi après (et l’affaire Papon fut une monstruosité de stupidité névrotiques).
C’est
pour cela qu’un jour j’ai écrit un article en expliquant que l’on ne choisi pas
de devenir fasciste c’est lui qui ce glisse en nous,
C’est pour cela que les éléments que tu dénonces en sont, bien
que ceux qui les prononcent ne s’y reconnaissent pas. Si c’était facile de
montrer que le fascisme se caractérise par une politique d’élimination de l’ennemi intérieur, il serait aisé de déterminer qu’une politique conduit à l’élimination des individus (à l’exception
de « radicalistes »), et les autres ne l’accepterait pas.
Alors comment se
fait il que la plus grande masse de la population dénie comme tels les éléments de la fascisation qui
se mettent en place, comme les allemands déniaient leur camps de la mort, avec
au moins une excuse c’est que l’appareil d’information était plus rustique que
le notre.
Ceci est difficile à comprendre, c’est parce qu’eux mêmes, qui sont
des citoyens respectables, en sont porteurs, et donc à partir de là, ils
élisent ceux en qui ils retrouvent leurs perceptions.
Dans le même temps, démocratie oblige, ceux qui veulent leurs
votes s’inscriront dans l’instrumentalisation de leurs perceptions, M. Frêche
est dans ce schéma, tandis que M. Sarkozy en ait le produit. Il ne faut donc pas croire
que parce que nous allons éliminer l’un ou l’autre, qui ne sont que les effets,
nous élimineront la cause.
C’est en cela que les médias, (qui ont un rôle et une responsabilité d’acteurs déterminantes), se trouvent en être les propagateurs,
rares sont ceux parmi les faiseurs d’opinions qui ont la lucidités d’une analyse sociologique, puisqu’ils ne
visent que l’audimat que peut induire l’instrumentalisation de l’émotion sans
savoir qu’ils font le lit du fascisme.
car lorsque un individu est sollicité pour
compassion par un événement émotionnel, son cerveau recherche une référence
dans sa base de données cérébrale (la mémoire analogique) s’il ne trouve pas un élément comparatif, il
va adopter celle que lui propose les médias, et quand sur un fait similaire ou
d’émotion égale il sera sollicité à nouveau son cerveau fera un copier coller.
M. Sarkozy sera réélu en 2012, parce qu’il utilise cette
technique, à chaque événement émotionnel il y associe son nom, que ce soit pour
des crimes et délits pour des faits sociaux pour des événements internationaux ou
autres, il pose sa marque (il marque son territoire) et au moment du vote il fera tinter la clochette
pavlovienne au son de son nom et chacun ira chercher dans sa mémoire ce à quoi
cette sonnerie correspond et le cerveau dira Sarkozy.
Le responsable de tout cela est la presse journalistique unique l’absence de pluralisme de porté nationnale comprenant la téloche,
comme elle fut à l’origine de l’affaire grégory comme elle a été à l’origine de
l’affaire Outreau ( c’est elle qui devrait répondre des suicides et non les magistras, de plus notre président se sert de cet événement pour controler la magistrature) et comme elle sera à l’origine du développement du fascisme
qui s’installe.
L’initiateur de comportements fascisants peut être attribué au
FN, mais eux ne sont pas les plus dangereux, eux ne veulent exterminer
personnes. Ce sont ceux qui ont épousé leurs thèses qui petit à petit
construisent les procédures de désignation de l’ennemi intérieur et les moyens
de l’éliminer.
Ceci a commencé de la même manière qu’a commencé le nazisme, par
ce qui est le moins contestable dans l’opinion, afin que ces derniers s’acclimatent
aux procédures d’éliminations qu’on leur assure être nécessaire pour leur
sécurité.
Rappelle toi la tentative du FN de créer des centre Sidaïque,
elle à échoué grâce à un certain nombre d’intellectuels « Le Front
National prône l’enfermement des séropositifs dans des camps : les « sidatoriums ». Le Pen fait le tri entre « les
victimes innocentes et les malades de la sodomie » (France Inter, 3 mars
95).
Nous étions en 95 aujourd’hui son projet passerait. La lutte
pour la protection de l’enfance à débouché chez nous par des faits incontestables, la diabolisation du
pédophile au travers de l’affaire Dutrou, c’est poursuivit jusqu’à l’affaire Outreau,
c’est calmé devant ce pavé dans la marre, et est reparti avec l’affaire du
récidiviste dont j’ai oublié le nom.
Entre les deux les citoyens ont accepté pour les pédophiles ce
qu’ils avaient refusé pour les Sidaïque. C’est-à-dire entre un danger diabolisé
peut probable et un danger bien plus grand, ils se sont laissés porter par l’irrationalité
développé par les médias en attribuant leurs peurs à l’événement le moins problable, mais le plus émotionnel, objet sur et certains de copier coller.
Donc nous avons, comme les soviets, construits des camps où
l’on pratiquera l’ablation virtuelle de la verge, la castration. Ainsi cet
ennemi là est bien défini. Ceux qui l’on suivit, ce sont les délinquants de tous horizons,
par application des mesures de contrôles et de fichages qui se sont appliquées à eux,
parce qu’il avait été indiqué aux citoyens que leurs spécificité pour la
protection contre le pédophile s’avèrait nécessaire pour les autres.
Le citoyen s’est il offusqué de cela non, car entre les deux
une forte médiatisation de délinquance dans les banlieues ont été rapportée par
la presse., et ceux qui sont la large majorité de nos concitoyens ne sont pas
concernés de fait par cela, mais par les incivilités, on fait encore un copier coller.
Voici dont d’écrit un peut longuement le processus enclenché,
je pourrais t’expliquer le même processus avec le monde syndical, ces empêcheurs
d’aller au travail, avec les immigrés et maintenant nous sommes entrain de
définir l’ennemi de l’identité français, c’est-à-dire le musulman, et tous
partis politiques qui prendra fait et cause pour eux deviendra de fait un
ennemi de la France
à éliminer aussi.
Ce processus n’est pas le fait d’un homme tu l’as bien
compris il n’est pas à mettre sur le dos de Sarkozy parce qu’il en est un des
acteurs qui a émergé pour le mettre en œuvre, ni contre Besson qui n’en à même
pas la perception sûr d’œuvrer pour la réélection de son poulain qui le nourri.
Dans l’histoire nous lions souvent les événements qui se produisent a l’acteurs
qui les mest en œuvre, ce n’est pas faux car il faut des repères, mais si l’on
ne tient pas compte du fait qu’ils n’en sont pas responsables autre qu’en tant qu’acteurs, nous n’irons donc
pas rechercher là où se trouvent l’ensemble des événements (la cause) qui à
généré l’acteur(l’effet), et dans cette rechercher les modèles systèmiques
économiques ont une large place, car c’est pour conserver la rareté de la
prospérité qu’ils nous procurent que nous recherchons de justes justification
pour désigner nos ennemis et éliminer ainsi ceux qui se présentent au partage
Il me semble que dans ton article tu en as cerné quelques
uns mais dans le tas le moins dangereux est M. Frêche, il tient des propos fascistes,
mais ne met pas en œuvre la politique qui y conduit, car il n’en a été qu’un
des copier coller comme tant d’autres, qui confortent tout de même l’orientation.
Aucun parti n’est capable de dénoncer cela encore moins un
journaliste, et je te remercie de l’avoir fait.
Cordialement.