Et la virgule, alors ? l’ évoix Dusaix, nieur, saute un père, mais à Beuleux.
La grammaire :
- ou bien elle énonce des évidences
- ou bien elle liste des exceptions à ce qui apparait pourtant comme un évidence
Or, en pratique, on fait de la grammaire trop tard, quand les élèves ont déjà appris « sur le tas » aussi bien les évidences que les exceptions... avec au passages quelques erreurs (comme la systématisation des pluriel al -> aux, ce qui donne les horribles « finaux » et « banaux » — oui, je sais, banaux ça existe, mais seulement pour les équipements collectifs des communes d’avant 1789...).
Et ça n’est qu’à bac+5 qu’en enseigne la VRAIE grammaire, celle qui sert à analyser, comparer, classer, et traduire les langues mortes et vivantes, et aussi à créer des langues (notamment des langages informatiques). Et là, on apprend avec stupeur le pourquoi de certaines « règles » ce qui les rend d’autant plus savoureuses, puiqu’elles apparaissent alors pour ce qu’elles sont : la sédimentations et la généralisation de vieilles fautes, qui n’ont d’autre fondement que la mauvaise habitude ! :-P
Apparemment on a confié la réforme à un malfaiteur usuel, de ceux à qui on doit déjà la « méthode globale » (oui, je sais, elle n’est pas vraiment globale) : on n’enseigne pas, on expérimente et on trie... lamentable 
D’un autre coté, je me dis bien égoistement qu’avec du bol cette réforme stupide ne s’appliquera pas à mes enfants, et on en sera revenu quand le tour viendra de mes (éventuels) petits enfants. 