Bonjour Mohamed
J’ai
aimé ton article, et compris son sens, il me parait évident que les hommes
veuillent sauver leur espèce, ou l’es avantages qu’ils retirent de la planète,
mais pour autant ils ne pourrons échapper à l’évolution, sinon il faut admettre
que l’évolution des espèces n’est qu’une erreur fondamentale ce que je ne crois
pas même si la science ne dispose pas de la durée nécessaire pour en faire la
démonstration réfutable.
Je
te copie quelques extraits d’un de mes essais avec un texte sur ma vue de ce
que nous sommes.
« ……Il
me paraît évident, et c’est là ma réponse, que nous ne couvrirons pas la planète
de béton, de voitures, et de produits toxiques. Cela, à cause d’une mécanique
qui nous échappe et par laquelle se manifestent toujours des êtres plus
« intelligents » que d’autres, pour jalonner leur époque. L’époque des scientifiques de toutes nations est
proche, et ils ne resteront pas éternellement alarmistes
(naturellement je ne pense pas à ceux qui suivent leur maître financier ou
idéologique). Ce n’est pas là la marque du hasard, mais celle d’une espèce dont
l événement culturel génère ses propres éléments devant concourir à son
évolution, parce que toute cellule qui prolifère produit
des déchets qui entraînent sa destruction,
si elle ne reçoit rien de l’extérieur
ou n’est pas capable de se transformer.
Comme tout
événement, « le culturel », événement en soi, déterminera le sien, et à la
richesse matérielle en succédera une autre. Il ne peut en être qu’ainsi en
raison du deuxième principe de la thermodynamique appliqué à notre système. (Un
système évolue de manière irréversible, quel que soit son état initial, quand
il tend toujours vers le même état final unique, et fixe une direction
d’évolution qui ne peut être inversée sans intervention extérieure au système.
Par exemple, un
corps chaud mis au contact d’un corps froid : la chaleur ira spontanément vers
le corps froid de manière irréversible jusqu’à l’équilibre.
Alors,
peut-être que ce successeur du Cro-Magnon n’aura pas besoin de bibliothèque,
sous réserve que son prédécesseur ait su gérer l’abondance
et son développement, ait su gérer l’événement Culturel,
car c’est là, une de nos limites actuelles.
Pourtant,
toutes nos innovations (comme nombre d’essais) ne favorisent pas le
développement de l’espèce pour autant. Et quelles que soient les échelles de
valeur que nous leur appliquons, et leur appliquerons, nous n’avons, et
n’aurons que la possibilité d’un choix
restreint, choix restreint dans toutes les innovations « Culturelles »
que l’Univers sous-tend par l’évolution, ou la Création pour les
croyants.
Choix restreint,
puisque celui-ci est dépendant de la réduction de la méconnaissance de toutes les associations
possibles d’informations que nous ne serons peut-être jamais en mesure de
connaître sur notre planète. Bien que nous puissions le comprendre, et évaluer
certaines de ces associations grâce au travail des scientifiques, et de ceux
qui dans les sociétés ancestrales avaient compris la même chose sans disposer
des moyens d’une vérification techniciste. Toutefois, ce travail des
scientifiques n’est qu’une mesure,
elle aussi limitée par notre psychique, notre technologie et « l’infini ».
Et dans quel but ?
Procréer
certainement !
Mais aussi,
repousser la mort !
Deux motivations qui en génèrent
une troisième que nous nous refusons à vouloir regarder, celle de tout
organisme apte à produire sa capacité régulatrice, qui n’est pas
seulement la chaîne alimentaire.
Différer la mort sur une planète où nous
n’avons aucune chance de vieillir paisiblement, au milieu des risques
représentés par les autres espèces ou d’autres organismes (viral microbien
etc.). Des risques que représente aussi la vie de notre espace terrestre
(glaciation, réchauffement, dérive des continents, percussion d’astéroïdes,
risques météorologiques), et des risques Culturels (accident et organisation de
la violence.)