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Commentaire de ddacoudre

sur Adieu la Banquise ! Vive le foisonnement de la Vie !


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ddacoudre ddacoudre 29 décembre 2009 23:49

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L’apprentissage pour chacun d’eux permet d’accéder aux choix utiles, reculer l’échéance mortelle d’un ultime but énigmatique, la mort.

Un apprentissage n’ayant pas que des adeptes. En particulier les obscurantistes d’hier et de toujours s’opposant à toutes les études de la connaissance de notre création et évolution, par crainte des réponses scientifiques. Heureusement, pour des chercheurs la science n’est ni une éthique ni une religion ni une affaire d’argent, mais un questionnement. Une recherche demandant une haute conscience Humaine, nécessitant des précautions quand elle nous concerne, et nous pouvons la résumer en une question : Pourquoi ?

D’autant plus que la planète nous ignore. La planète, elle, se moque éperdument de notre existence, que nous soyons ignorant ou génie, que nous vivions ou que nous nous exterminions, que nous lui fassions un trou d’ozone ou que nous la réchauffions. Elle s’est créée sans nous, et mourra de même.

II y a deux cent mille ans, la planète vivait sans nous ses transformations terrestres. Aujourd’hui notre activité humaine y contribue, et c’est en cela qu’il y a aussi un devoir d’apprendre pour harmoniser, non seulement notre propre existence, mais également celles futures à l’univers auquel nous sommes rattachés. Un univers auquel nous ne pouvons échapper, dont aujourd’hui nous connaissons certaines de ses lois qui nous conditionnent ; lois et Univers auquel je me référerai régulièrement.

Par harmoniser j’entends, prendre conscience qu’il n’y a pas de « Paradis » à trouver et à conserver sur une planète condamnée, et peut être pas plus ailleurs. C’est cette prise de conscience là, qui peut être un événement fondateur de notre développement vers un inconnu ; ce qui n’empêche nullement le bonheur par la suppression de la souffrance.

Ainsi peut-être, parce que nous ne chercherons plus ce « Paradis » c’est alors qu’il apparaîtra, car nous aurons pris la mesure de ce que nous sommes pour élaborer des « paradis » humains accessibles, grâce à la connaissance que nous découvrons des « lois » qui régissent notre Être, notre monde et notre Univers. 

 

le Savoir est une lente édification. En conséquence de quoi, il faut plutôt escompter une lente modification des comportements et de la réflexion. Ceci me paraît être une évidence, mais n’être surtout qu’une certitude optimiste, car l’évolution poursuit sa route, et se fait avec nous, indépendamment du fait que nous ayons ou non conscience d’y contribuer.

 

Et si jamais pour la « nature » l’humain doit être un essai manqué, il reste encore quelques milliards d’années d’existence à notre planète, pour générer une autre espèce……. »


L’INNACHEVEMENT. A grands pas je marche Dans toutes les directions, Pour trouver ma table D’orientation. Je dresse des pierres Phalliques sur terre. J’érige par mortification Les traces de ma civilisation. Mes pieds me promènent Où vais-je m’arrêter ? Sur tous les continents Je vais habiter ? Je veux une terre d’harmonie Pour m’encourager. Des fleuves de croyances Pour me réconforter. Il n’y a pas d’harmonie à rechercher Pas de messie à espérer, Pas d’histoire à retrouver, Pas de futur à édifier. Mon regard se dresse Vers des constructions, Vers des œuvres closes Comme des maisons. Je masque les brèches Pour conserver mon paradis. Je colmate les fissures Pour ne pas laisser entrer la vie. Mon toit se lézarde Où vais-je m’abriter ? Quels édifices Je vais élever ? Je veux une masure en ordre Pour me protéger. Des murs de certitudes Pour me rassurer. Il n’y a pas de paradis à conserver, Pas de désordre à éliminer, Pas de solutions à trouver, Pas de justice en mon palais. Mais quel est ce monde Qui m’est destiné ? D’où vient cette histoire Toujours recommencée ? Je suis l’Homme en liberté D’un passé à l’imparfait. Prisonniers panégyriques De la gloire qu’il se fabrique. J’ai une clé qui n’ouvre Que sur des mélodies. Je me nourris des mesures D’une symphonie. Pour chanter que la vie est faite De plaisirs inachevés ! Pour rêver aux éphémères Bonheurs que j’ai inventés  ! Il n’y a pas de bonne société. Pas de contradiction à effacer, Pas d’inégalité à supprimer Juste à savoir aimer.  


 

 


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