@ Bernard
Pour avoir le courage d’écrire ça :
« Ce n’est pas en cachant le thermomètre qu’on soigne la fièvre du malade. Exclure Le Pen de la compétition électorale serait une médecine pire que le mal qu’il désigne. Il est le symbole d’une société en mal d’idéal qui génère, durablement, exclusions sociales et inégalités de revenus de plus en plus flagrantes. De cette triste réalité, nous sommes tous responsables. Ne serait-ce que pour avoir laissé faire et pour nous satisfaire d’un monde, arraisonné à la technique, sans transcendance ni réflexion. »
Merci.
Votre génération a bien « laisser faire », position qui n’aurait pas déplu aux libéraux du XIXème siècle.
En ce qui concerne Le Pen, je considère qu’avec les institutionnels patentés de service, c’est la logique « du même et l’autre ».
Pour ce qui est de votre article, je suis d’accord avec votre propos. Mais comme vous le savez la capacité des français à se regarder en face est assez limitée. S’ils peuvent évacuer Le Pen, ils l’évacueront pour cinq ans de plus en espérant que dans l’entre deux, il aura cassé sa pipe. C’est sans compter « Marine » qui le suit de près et qui me semble à terme encore plus efficace que lui...parce qu’elle est plus républicaine que lui.
Sinon, il m’arrive de pense à un film avec Patrick Deverre intitulé, je crois, « 1000 Milliards de dollars ». Ce film décrit bien ce qui nous arrive sur fond de cynisme et de je-m’en-foutisme ambiant.
A vous relire.