Du nouvel emploi du mot « Jeunes »
dans les médias.
Par exemple voici un extrait d’article
du NouvelObs, relatant les ‘faits’ suivants :
« La soeur d’un des deux mineurs
condamnés le 28 septembre pour l’incendie d’un bus dans lequel
Mama Galledou avait été gravement brûlée à Marseille, en octobre
2006, a récemment été menacée de mort par une bande de jeunes,
a-t-on appris, vendredi 12 octobre, auprès du parquet. La jeune
femme a été prise à partie le 7 octobre dernier devant le domicile
de sa tante, dans le quartier de la gare Saint-Charles à Marseille,
par une quinzaine de jeunes armés de couteaux et de planches en
bois. La même source précise que les jeunes criaient : "ton
frère, il a balancé, on va te tuer !". La victime a déposé
plainte et une enquête a été confiée à la brigade criminelle de
la police judiciaire. Selon l’avocate du jeune condamné, Me Anne
Carel, il s’agit d’une "agression préparée et effectuée
par une bande de jeunes". »
http://tempsreel.nouvelobs.com...
Mais qui sont donc ces “jeunes” qui
envahissent tant nos médias ? Examinons leur modus vivendi :
1)Ils brûlent des voitures, des
maisons, voire des églises ou des synagogues - mais jamais les
mosquées.
2) Ils pratiquent la razzia, le racket,
le vol à la tire, s’adonnent au viol collectif, fument et/ou
vendent du shit.
3) Le mot “jeunes” englobe
généralement tout âge d’individus allant de 10 à 35 ans bien
tassés.
4) Les méfait des jeunes couvrent
toute l’échelle de la gravité du délit : vol, viol, crime,
attaque à main armée, agression gratuite, trafic de drogue, etc...
L’emploi du mot “jeunes” :
1). Minimise des actes inacceptables en
les mettant sur le compte d’erreurs de jeunesse.
2). Escamote la question du racisme
dirigé vers les européens de souche.
3). Occulte le lien entre immigration
et insécurité.
Avec « Jeunes », les médias qui
pensent comme il faut (i.e. tendance gauche immigrationniste et
“tolérante”) font passer les barbares pour des victimes ; et,
dans la plus belle tradition du procès Stalinien, en profitent pour
taxer la société toute entière de racisme.