Très bon article.
Depuis la révolution industrielle en Angleterre en 1840, nos sociétés n’ont fait qu’accroite la production de biens de consommation, d’abord pour le bien-être d’une partie de l’humanité, avec les dégats collatéraux des premières pollutions (smog sur Londres), puis par simple profit : une grande partie de notre consommation n’étant plus faite de besoins vitaux mais d’achats « de confort ».
Nous sommes en 2010, soit environ 170 ans après cette révolution industrielle et très peu de rivières restent potables, les bords de mer sont étroitement surveillés pour les baignades, l’air des villes est pourri, on mange des aliments qui n’ont plus rien de naturel, les cancers et autres maladies explosent, le stress nous démoli, etc.etc.
Continuons dans cette voie en donnant de belles appellations ronflante à une pseudo politique responsable (comme l’agriculture du même nom) et laissons filer.
L’important, ce sont les cotations en bourse.
J’ajoute par ailleurs que les arguments, quelqu’ils soient, qui justifieraient cette politique ne valent rien à mes yeux parce qu’ils n’ont pas du tout l’effet qu’on prétend. Exemple : la surproductivité agricole est nécessaire (OGM, engrais, etc.) pour permettre de nourrir tout le monde. On surproduit depuis les années 60 et les 3/4 de la planète continue de crever de faim. Par contre, les actions de certaines entreprises ne se sont jamais mieux portées.