bonjour finael
merci de ta critique, tel n’est pas ma volonté. mais nous ne pouvons pas retirer au pouvoir politique d’avoir organisé la diffusion du savoir dans une institution nationale, elle ne peu de toute manière être exhaustive et ne peu être qu’un élément d’un magasin de la méconnaissance qui grandit chaque jour lorsque nous nous diffusons le savoir, ce n’est qu’un tremplin vers cette méconnaissance, et come tu le dis il peu y en avoir et il y en a d’autres ailleurs
l’éducation à une longue histoire.
Comenius,
(nom latin de Jan Amos Komensky) humaniste tchèque et évêque des frères moraves
préconisa vers le milieu du XVII ième siècle une école commune à tous, garçons
et filles, mais surtout enfants de toutes conditions. On y décèlera, contre
toutes idées reçues, qu’ils sont capables de suivre un enseignement à des
divers degrés scolaires. Ce sera le départ de la première conception d’un
système scolaire. [1]
En France, la Législative puis la Convention reprendront
l’idée d’école de base, et viseront l’institution d’une « instruction
publique » (notamment dans le but d’unifier une langue du français). Et
puis, dans l’esprit de tous, l’acquisition du français était devenue une des
formes de l’égalité, et l’unification linguistique une affaire nationale.
Condorcet considère « l’égalité de fait » comme la visée de l’art social
qui se constitue et ne peut être atteint, selon lui, que progressivement par
l’instruction. Ce n’est que plus tard au cours du XIX ième siècle, que l’école
élémentaire se réalise en France, 1866 ligue de l’enseignement ; 1881-82
scolarité obligatoire et gratuité ; en 1883 obligation faite aux communes
de posséder une école.
[1] Note des auteurs. L’éducation
peut être analysée comme un système d’enseignement s’accommodant d’une
organisation de « production ». Celle-ci se fixe des objectifs qui
caractérisent la politique d’éducation en faisant une place variable aux
différentes finalités de l’éducation : culturelle, pour transmettre des
connaissances de comportement par lesquels une société reconnaît en elle un
homme civilisé ; sociale, par intégration de tous dans le corps social
grâce à l’uniformisation des valeurs morales, des connaissances générale, des
catégories intellectuelles ; professionnelle, en préparant les individus à
la vie active. Le système reçoit en entrée des élèves, et avec les moyens
matériels, financiers et humains, il doit par le processus éducatif avoir
atteint les objectifs qu’il s’est donné lorsque les élèves quittent le système
et il doit s’assurer par contrôle de la valeur des acquis.