Captain,
C’est vrai, il faut du temps pour comprendre.
C’est étudié pour.
Il y a deux sortes de personnes qui écrivent et dont je conserve les écrits.
La première sorte, c’est de ceux qui n’ont pas de fond et qui écrivent n’importe quoi.
Cela permet de garder le sourire pour les journées de tristesse.
Les seconds sont ceux qui écrivent et qui savent qu’ils ne seront pas compris parce qu’ils utilisent des formules ampoulées.
Ceux-là servent pour les jours où pour faire bien, avec d’autres personnes qu’il faut éblouir, on ressort ces formules. Cela fait bien parfois de ne pas être compris.
Cela existe dans le virtuel.
Mais, dans le concret, cela frise l’obsession.
Moi, j’aimerais bien, un jour, avoir une histoire de pâtissier ou de boulanger. Il doit en exister des moments de suspense. Avec votre style, j’en jouis d’avance. (m..., voilà que j’utilise des mots de circonstance). Je me réjouis d’avance, voulais-je dire.
