je n’ai pu coller le lien je te copie l’article.
Cette
liberté subjective ne peut donc s’évaluer qu’au travers des systèmes
d’autorité censés préserver l’individuation tout en maintenant la
solidarité mécanique qui est la nôtre avec pour objectif de faciliter
l’intégration sociale.
La subjectivité de la liberté.
La subjectivité de la liberté
n’a pu être cernée que lorsque l’Homme a découvert de manière plus
précise les lois ou certains principes de la nature, qui l’incluait
dans un système unifié déterminer par des probabilités aléatoires. Si
bien que la liberté subjective est antinomique de la nature car nous ne
pouvons pas être « libre » de notre « création » (innéité), à tel point
que l’homme doit toujours indiquer de quelle servitude il veut
s’affranchir ou de quelle fonction il veut user sans contrainte.
L’Homme
est né libre d’agir, il a restreint et a supprimé cette liberté à
certains d’entre eux, quelles qu’en soient les raisons, et il s’est
redéfini cette liberté. Pourtant au-delà des mots, garantir cette
liberté d’action, pour tous les hommes, n’a pas résolu le problème de
la dépendance des actions des uns envers les autres, si ce n’est par la
sémantique et les conditions d’exécution de ce qu’il s’est reconnu
comme étant un droit.
Car
cette liberté naturelle est un état de la condition humaine et la
reconnaître comme un droit, c’est admettre qu’elle est limitée ou cette
liberté naturelle transformée en « droit » par l’Homme, donne à
celui-ci un sentiment de toute puissance. Comme si l’Homme pouvait
définir que la planète Terre a le droit d’exister. Pourtant cette
démarche dans laquelle nous sommes inscrits révèle la malléabilité de
notre psychique propice au conditionnement.
La liberté mystique.
Ainsi
la notion de liberté a été élevée à un niveau de mysticisme, et il nous
faut constamment apprécier cette notion de liberté pour ne pas nous
perdre en elle. Cela ne nous empêche pas de reconnaître que ce
mysticisme joue un rôle : celui de justificateur de la transgression de
« l’arbitraire, de la contrainte, de la servitude, de la dépendance
normalisée. » La liberté en ce sens exprime la catalyse de la réalité
des intrications humaines qui ne sont pas toujours accessibles à notre
compréhension et nous pousse à l’évolution et à l’apaisement. Par
exemple quand des politiciens s’opposent sur sa définition et finissent
par s’accorder dans un consentement consciemment hypocrite autour des
contraintes qui limitent la subjectivité du mot. Mais au-delà l’Homme
ne peut s’attacher qu’à des fins qui lui sont supérieures, et ne peut
se soumettre à des règles que s’il perçoit ce dont-il peut-être
solidaire. C’est ce qu’offre cette notion de liberté subjective. Sous
certains aspects elle s’est « sacralisée », sans pour autant avoir un contenu clairement identifiable, hormis par la notion de « liberté arbitraire », ou bien celle des libertés publiques que je nomme « liberté positive. »
De la
sorte dés lors qu’il est porté atteinte à ce qu’il juge être sa
« liberté arbitraire », tout individu peut à tous les instants se
référer au principe sacré subjectif de liberté individuelle installée
par sa reconnaissance dans la Constitution Universelle des Droits de l’Homme.
Ainsi
son usage peut-être en permanence actualisée par l’évolution du droit.
Mais un droit qui ne peut se prévaloir du blanc seing de la liberté
subjective qui seule autorise la transgression du droit dans
la recherche d’une liberté arbitraire individuelle attractive, vers une
nouvelle liberté positi