"une lettre me racontant que les systèmes de retraites des
fonctionnaires vivaient de la solidarité des systèmes du secteur privé«
Je me demande comment les fonctionnaires pourraient vivre si ce n’était en »ponctionnant« le privé ?
Avons nous le droit de penser que le nombre* de fonctionnaires, que leurs méthodes, leurs façons d’agir, leur mentalité, leurs us et coutumes, leurs reproductibilité héréditaire, leurs avantages , leurs »à cotés« , leur temps de travail, leur inamovibilité quasi absolue, leur aveuglement à l’égard du privé, du monde ouvrier et de l’entreprise, l’ignorance de la souffrance du monde paysan (occupés qu’ils sont à assurer jusqu’à leurs promotions canapé à l’exclusion de toute autre considération), leurs détournements de tête à voir les faillites, les pauvres, les exclus, leur nombrilisme, leurs propres peurs mauvaises conseillères...avons nous le droit de penser que ces fonctionnaires rendent un mauvais service et qu’ils devraient en être remerciés ?
Tous ne sont pas ainsi et c’est heureux, mais j’ai l’impression que ceux qui aboient le plus fort... se sentent visés ?
En ce qui concerne les retraites le sort en est jeté, il y aura ce qui restera après que les »gens du haut de la pyramide et leurs serviteurs fonctionnellement zélés« se soient servis (gavés ?), la base pourra se servir »copieusement" des miettes pour mieux crever à petit feu.
*voir les principes de Parkinson et de Peter