"la sévérité des modalités du Traité de Versailles a conduit à la ruine
de l’économie allemande, l’une des causes de la Seconde Guerre mondiale.«
La sévérité de l’UE qui pille la classe productive de France de diverses façons et au profit des classes socio-économiques riches et improductives ou étrangères (dernier méfait : des milliards donnés aux Turcs ) est en train de nous mener à la servitude et probablement à la guerre.
»De la même façon que certaines mouches parasites pondent un œuf sur
certaines fourmis, lequel œuf devenu larve dévore son hôte de
l’intérieur, la révolution conservatrice néolibérale (qui tire une
forte part de son inspiration du courant révolutionnaire trotskyste),
après s’être débarrassée de toute servitude éthique, s’est maintenant
installée sans bruit dans la peau de l’écologie pour la phagocyter sans
tapage.«
Bien vu ! Et en plus elle fait la morale.
»La survie de notre espèce est une question qui hante la conscience de l’humanité.«
La survie de notre »espèce" ne me préoccupe pas particulièrement ; de nombreuses catégories pondeuses s’en occupent. Cette espèce, la nôtre, détruit l’environnement par sa présence même provoquant déboisement, aridité, pollution.
C’est plutôt l’épanouissement des éléments intelligents, rares et doués de ladite espèce qui est tous les jours en danger. Les imbéciles prolifèrent, les hauts QI se désolent et refusent de se reproduire.
Qui voudrait éradiquer le dernier couple de tigres de Sibérie dans le but de sauver la décharge d’une nuée de lapins, de moutons et de rats peuplant et saccageant tous les endroits de la planète ? Qui voudrait en finir avec les orchidées sous prétexte que les orties ont besoin de toute la place au jardin ?
L’espèce ne survivra que par son élite véritable, évidemment contraire aux parasélites.
L’histoire de l’arche de Noé en est un exemple dans cette actualité mouillée.