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lisca

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Merci à tous ceux qui me lisent. Ce que je suis n'est pas important, que dire ?
J'ai beau chercher... J'ai un CV quelque part, mais où ? Je l'ai trimballé d'un pays à l'autre et il est resté sur un siège d'avion.

Tableau de bord

  • Premier article le 18/03/2008
  • Modérateur depuis le 14/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • lisca lisca 11 octobre 11:43

    Aucune des trois femmes, incluant la Moyen-Orientale n’est une beauté. Trois femmes croisées dans le métro que les publicistes veulent amener à se croire belles et dont les expressions reflètent la médiocrité profonde.
    Elles ne sont pas belles, quelle soit leur plastique corporelle, parce qu’elles sont profondément vidées, et donc aptes à être remplies de n’importe quoi.
    Le message apparent : il suffit de changer de chemise pour embellir, peu importe le vide cérébral. Le vrai message : sois (reste) conne et continue de croire tout ce qu’on te serine. Et ça marche.



  • lisca lisca 17 septembre 09:28

    "Toute vérité n’est pas bonne à dire, peut être allez-vous me « sucrer » des articles ou me bannir, alors que grand bien vous fasse."
    Ce serait vraiment dommage. Et un contributeur de qualité en moins.
    Peut-on sauver Agoravox ?
    Les articles en présentoir sont très souvent médiocres en effet, question originalité, ressassant la pensée unique, avec plus ou moins de talent, sur un ton parfois doctoral et maternant (faiblesse surtout féminine). A défaut d’informer, ils pourraient amuser. Eh bien non.
    Agoravox DOIT être original pour subsister. Mais la médiocrité est militante, et acharnée. Elle se démultiplie, ne survit que sur et dans la masse. C’est pourquoi il serait erroné de convoquer les votes de la masse des lecteurs pour approuver un article. Comme disait Céline, les médiocres seront toujours plus nombreux que les talentueux. Ils recrutent très facilement.
    Il y a aussi la maîtrise de la langue française. Parfois des auteurs ont vraiment quelque chose à dire, mais sont incapables de l’exprimer lisiblement. La logique en souffre, accessoirement, car ce qui se conçoit bien... etc.
    Il faudrait donc trois conditions sine qua non pour être admis à publier : originalité du sujet et du style, forme correcte, pertinence et véracité (par sources sinon fiables au moins reconnues, comme la grande presse) de l’information présentée.
    Sinon, Agoravox devient la voix de perroquet d’une populace télévisée. Mille perruches ne font jamais qu’un avis.
    Qui déciderait ?
    Non pas les auteurs prolifiques, mais une élite professionnelle et littéraire ou scientifique. Carlos Rivelli est le boss. Il pourrait s’appuyer sur l’avis de conseillers instruits, diplômés (pas les faux diplômes de sciences humaines ou Sciences Po, mais des doctorats, des agrégations) ou professionnels, non politisés (on sent que CR censure avant d’être lui-même censuré) ni commerçants.
    Cette élite jugerait de la qualité des nouveaux articles et auteurs à introduire. Pour les bons articles mal orthographiés (la faute à l’EN), il y aurait une réécriture.
    La société Agoravox redistribuerait une part de ses profits aux actionnaires-auteurs.
    Agoravox a prospéré sur une contestation de la thèse officielle du 11/9. Il faut revenir aux sources.
    Sous peine de mourir, comme tant d’autres médias.



  • lisca lisca 3 septembre 22:07

    Article très intéressant.
    Et aucun commentaire ?



  • lisca lisca 3 septembre 10:15

    @zygzornifle
    Du cliché tout ça (le curé, le notaire...), sans doute issu d’un ex-gamin de la communale qui ne connaît rien aux anciens « bourgeois »... mais apprit à les jalouser et les attaquer. Ou d’un bobo d’une autre religion, occulte ou pratiquée.
    C’est largement de la calomnie.
    Bon occupons-nous des « initiateurs » pédo-bobos d’aujourd’hui. Ils sont nombreux, ils sont partout. Ils aiment particulièrement torturer les gosses plébéiens, ici, au Maroc, en URSS jadis, dans les pizzerias... jusqu’au point de non retour.
    Quel fut leur premier soin en tant que groupe organisé qui vient de loin, dés qu’ils se furent emparés des postes de pouvoir (surtout en ex-URSS, en Chine mao)  ? Démolir la religion du pays, son organisation, ses préceptes, ses prêtres, la décence commune (comme on dit en anglais), les structures de soins, de survie et de charité mises en place, le respect en général dû aux anciens, au savoir, au pays, aux jeunes filles et jeunes gens, aux combattants. Ils sont allés jusqu’au pape, qu’ils ont remplacé par un imposteur.
    Alors les attaques récurrentes sur une religion dont on regrette l’influence civilisatrice sur les gens, et qui a permis l’émergence du génie français (en berne aujourd’hui comme par hasard), bof. Cherchez ailleurs, vivez dans votre époque.
    Pour en revenir au sujet, un type de 17 ans trois quarts a tué il y a quelques années une petite de 13 ans au lycée-pension (valeurs franc-mac) où ils étaient tous deux. Il passait son temps à mater du porno (auparavant, chez lui, ce qui l’avait conduit à commencer le viol-torture, heureusement interrompu, d’une copine) . Il n’était pas du tout catholique, et très mal élevé.
    Ah les petites communiantes d’antan, les enfants de chœur en chasuble.
    Le cas (jeune violeur scolarisé avec la jeune violée la tuant) ne se produisait jamais.



  • lisca lisca 3 septembre 01:16

    Il y a un phénomène de réaction à toutes les pornographies, lié au dégoût : le désintérêt complet pour le sexe.
    Des milliards d’êtres humains polluent l’environnement, la masse s’appauvrit globalement. Quand on est un minimum éduqué, on n’a pas envie de se reproduire.
    Ajouté à toute cette pornographie qui se déverse en poubelle.
    Un certain nombre de jeunes non accros au porno (les jeunes normaux) s’intéressent donc à s’autonomiser au maximum (leur carrière possible ou non) plutôt qu’à se rouler à deux dans une herbe piétinée.
    Un trop grand nombre d’expériences éphémères ou de partenaires idiot(e)s ou grossier(e)s finit par les décourager. Et l’amour là-dedans ?
    Sans amour, mieux vaut rester avec soi-même qu’avec machin ou chose. Horreur de la promiscuité.
    C’est une tendance réelle, en plein essor dans les endroits développés à forte densité de population. Trop de populo dépeuple. Regardez dans le métro : on se fuit !

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