@ Docdory
Je suis entièrement d’accord avec le fait que l’organisme humain est une unité en interaction avec son environnement, que le cerveau et le corps sont étroitement intriqués : Le corps agit sur le cerveau et le cerveau agit sur le corps.
Mais fondamentalement, c’est le cerveau qui agit sur le corps. Sinon, des modifications corporelles seraient impossibles, et les personnes que notre société (par son ignorance) appel encore des « transgenres » n’existeraient pas.
Sur quelle base scientifique établisez-vous votre hypothèse que l’idée de l’homme et la femme n’est pas purement culturelle ? L’idée de l’homme et de la femme est basée sur la notion que c’est une de deux perceptions du génital qui est le cerveau (l’identité de genre). C’est scientifiquement faux - mais c’’est une idée culturelle qu’il faut respecter. Nous l’apprennons lors de notre apprentissage de language - pas avant.
En tant que scientifique (que je suis), il est important de maintenir en tête que la perception est moulée par l’environnment et l’environnement est moulée par la perception.
En ce qui concerne l’identité sexuée c’est pareil : on ne peut dissocier les deux - tandis que l’idée de l’homme et de la femme le fait. Pourtant, l’identité sexuée est auto determinée, comme tous les autres éléments de l’identité cérébrale - les idées de l’individu. L’erreur est d’imposer une idée (basée uniquement sur la perception des autres) qui ignore la perception individuelle.
Et c’est la perception individuelle qui prime dans la définition de « soi ». Fondamentalement, ce sont NOS idées qui nos définissent - pas les idées des autres.
Si la perception des autres définissait nos idées, il n’y aurait aucune idée, aucune identité individuelle, et l’idée d’évolution darwinienne n’existerait même pas...
L’évolution tient compte du fait qu’il y a toujours un élément inconnu, que (par exemple) le phénotype n’est pas uniquement basé sur le binaire.
L’idée de l’homme et de la femme ignore cela...