L’article est un peu trop long à mon goût. Le sujet de la monnaie doit être traité à part du mondialisme car il n’y est pas vraiment lié. Même sans mondialisme, le fait que la monnaie soit créée par une banque et que l’Etat lui emprunte reste vrai et gênant.
L’article ne parle pas non plus du ravage causé par le mondialisme dans les pays sous-développés. Tous les peuples sont touchés.
Les racines du mondialisme sont au nombre de deux : la cupidité et la volonté de puissance.
La cupidité :
Les multinationales ont vite compris l’intérêt de diminuer leurs coûts de production et les frais de douanes afin d’augmenter leur marge. Les grands marchands internationaux (Carrefour, Wall-Mart) font pareil. La foule des petits entrepreneurs s’engouffrent dans les pas des grands.
La volonté de puissance :
Les cosmopolites en tous genre, au premier rang desquels le pouvoir juif mondial, est pour la suppression des nations et l’asservissement des peuples à un pouvoir mondial restreint qu’ils espèrent bien entendu contrôler. Malheureusement ils ont réussi à entraîner tous les idéalistes qui croient au monde petit village, aux vertus de la repentance éternelle et qui nous jouent du pipeau en marchant droit vers la falaise. Il y a plein de braves gens qui ont rendu possible le goulag. Il y en a plein qui rendent possible le mondialisme.
Face à ces forces maléfiques, les citoyens des démocratie occidentales n’ont d’autre recours que leurs représentants politiques. Or, il se trouve qu’à part les nationalistes, ils sont tous pour l’extension de la misère en Europe et la suppression de nos libertés. C’est une énigme à laquelle je n’ai pas de réponse. Je ne pense pas que la majorité des candidats qui se présentent soient foncièrement méchants ou à priori achetés mais il se trouve que la plupart sont convaincus que s’appauvrir c’est bien et que ne plus rien produire en Europe c’est génial. Le mondialisme est le seul sujet politique d’intérêt et le seul qui soit
tabou. On n’en parle jamais.
Comment cela a-t-il pû se produire reste mystérieux. Même le pire des bourrages de crânes devrait quand-même laisser passer quelques vérités.
Le mondialisme n’est pas une fatalité. Il n’a rien d’inéluctable. Il est le résultat d’une volonté politique et les députés qui ont voté l’une derrière l’autre toutes les lois et les changements de constitution pour nous y conduire portent une lourde responsabilité. C’est à eux qu’il faut demander des comptes contrairement à ce que font les syndicats.