J’aime bien l’attaque en règle qui ne dit pas son nom, l’ajout de paragraphes qui n’ajoutent rien à la critique (pas la peine de disserter sur la filmo et le passé et la société de production de Besson pour faire une critique de son dernier film !). On dirait que l’auteur est payé à la ligne.
Sur la forme, on ne comprend pas trop l’intérêt du terme « entertainment » en fin de 3ème paragrahe. L’auteur semble jouer au pédant. S’agit-il d’enterrement ? D’internement ? Mais non, tout simplement « divertissement ». Le mot serait trop prosaique, trop commun pour l’auteur ? De même, « kärcherisé » est un autre exemple du pédantisme de l’auteur, alors que l’usage en France est de dire « karcher », prononcé « karcheur ».
Sur le fond, je trouve que la comparaison avec l’espéranto est très positive. Quoi de mieux que faire un film destiné à plaire au plus grand nombre. Halte aux films prise de tête, dont il faut deviner les sous-entendus. Vive les films qui en mettent plein les yeux et où l’histoire se suit avec intérêt et plaisir visuel !
Le dernier Besson remplit parfaitement son contrat à ce titre. Je ne comprends pas pourquoi il faudrait faire la fine bouche. C’est du bon divertissement, un film familial, du cinéma populaire mais pas de merde. S’il se vend bien à l’international, tant mieux. C’est bien de montrer Paris, la « plus belle ville du monde ». Il faut arrêter d’être masochiste et de la cacher. On va filmer à Paris mais le cacher. Le musée du Louvre, la place Jeanne d’Arc, la Concorde ... sont des personnages à part entière du film.
En bilan, j’ai mis 3 sur 4 moi.