C’est vrai pour le coup je suis d’accord avec vous Barety. Kikujitoh n’avait pas à vous proposer dans son message un lien pour vous aiguillez sur une impasse. C’était méchant, mal élevé et d’un humour un tout petit peu douteux... ! Mais je suis sûr que si vous continuez sur le forum habituel, rien n’arrivera... à moins que vous commenciez, comme Moorea34 sur Agoravox à diffamer des gens dont les pseudos ne sont pas fictifs. Je vous trouve beaucoup plus prudent et mieux élevé que lui sur pas mal de points finalement... !
C’est la vitesse de propagation des ondes de volumes de compression qui dépend du coefficient de compressibilité du milieu traversé. Elles augmentent avec la profondeur et non l’inverse.
Les ondes de surface subissent aussi cette évolution dans les premières centaines de mètres de profondeur.
Et arrêter de simplifier vos raisonnements sismiques sur le dos de mauvaises compréhension des propos de vos contradicteurs.
Pour que des ondes sismiques se propagent à des distances de plus de 30 km, elles doivent effectivement provenir d’un phénomène le plus impulsionnel possible et donc une surface d’ impact le plus ponctuel possible par rapport au volume total de l’objet impactant favorise l’émergeance de telles ondes. Une grosse météorite, nécessairement arrivant avec une forme pénétrante pourra avoir bien plus d’effet sismique que le même volume, avec la même vitesse, le même milieu rocheux, et une surface d’impact plane mais cela ne l’empêchera pas d’avoir une surface non ponctuelle en absolu bien entendu. Tout est une question de proportion.
En revanche un gros tas d’explosif posé au sol sans aucun confinement, lui aura beaucoup de mal à obtenir un grand rendement sismique ; l’énergie étant essentiellement aérienne, étant aussi consommée dans la formation du cratère et dans la propagation d’ondes de surface locales qui s’arrêteront au bout de quelques centaines de mètres.
Toute l’énergie perdue par les immenses projections extérieurs de façades, par la formation ultra-rapide et la projection éloignée de volumes colossales de poussières, par les phénomènes de frottement, de glissement durant des secondes pendant la chute, par le bruit et les dégagements thermiques de tous ces phénomènes mécaniques, il ne reste pas tant de chose en bas à impacter tout de même !? Pas de quoi affoler les pieds des New-Yorkais avec de grosses ondes de surface, pas de gros cratère non plus vu la cuvette des fondations étant déjà en place, pas de vibration longue et facile à déceler sur les dizaines de caméras voisines pointées sur l’affaire, bref... question effet sismique êtes vous sur que la magnitude dépassant 2 est réellement crédible ?