Bonjour,
très peu de compassion pour certains, même après le spectacle insoutenable des enfants martyrs innocents. Personne n’est prêt à donner tout son temps pour empêcher la prochaine guerre en Iran. Qu’est ce qui peut bien animer l’humain pour qu’il soit à ce point blasé devant la souffrance infinie. Serait ce qu’il est déjà entièrement formaté pour accepter résigné le suite qui vient fatalement.
" Les informations données par le gouvernement des États unis, en réponse à nos questions, indiquaient qu’il n’y aurait aucun risques. Ils affirmaient
qu’il n’y aurait pas de suspension dans l’air, que les oxydes
seraient tellement lourds qu’on ne risquait pas de les respirer, Neuf de
mes collègues sont morts.
Çà
c’est le trou formé dans un tank par un obus de 120mm. En entrant dans
le char nous avons soulevé un nuage d’oxyde d’uranium, ce qui prouve que
l’uranium appauvri peut être inhalé.
On a découvert que j’étais aussi atteint par l’uranium appauvri. Çà
c’est les bouts qu’on a retrouvé dans mon paquetage, il sont toujours
radioactifs. J’ai aussi des cloques sur les mains et sur les pieds,
j’ai un fils de trois ans qui est né après la guerre, il en a aussi. Ils disent que c’est dû au stress post-traumatique. Çà c’est leur grand truc. Mais moi je marche pas. Quand j’ai su que j’avais une tumeur, le département des vétérans n’a rien voulu faire.
Ils ont fini par me faire une biopsie. J’ai demandé à ce que les
résultats soient envoyés à une université indépendante et privée, là, ils ont refusé. Je ne crois pas qu’ils font de vraies recherches là dessus, je pense ...que ça cache quelque chose...
Il n’y a pas que les vétérans qui se plaignent, des médecins racontent aujourd’hui les pressions qu’on leur a fait subir pour taire la vérité.
L’un d’eux, le professeur Durakovic, spécialiste en médecine
nucléaire, colonel expert de l’armée, a été le premier à découvrir la
présence dans les urines d’uranium appauvri dès 1991. Très vite, après
avoir inspecté mes patients, j’ai reçu des lettres des coups de fils
et des convocations me demandant de cesser mon enquête.
Lorsque j’ai rappelé aux autorités que j’étais mandaté par le
gouvernement des EU pour m’occuper des vétérans malades, on m’a répondu
que mes recherches ne seraient plus financées et que dans mon
propre intérêt et dans l’intérêt de ma carrière, je ferais mieux
d’interrompre immédiatement mes travaux...
Le professeur Gunther, lui a retrouvé des balles en Irak, son
histoire est étonnante. J’ai emporté quelques balles et douilles pour
les faire analyser à l’université de Berlin. Ils m’ont dit, cette
balle est fortement toxique et radioactive. Où l’avez vous trouvé ?
Quand je suis arrivé le lundi suivant, j’étais attendu par une foule de
policiers. Ils avaient l’intention de m’arrêter pour détention de
substance radioactive. Le professeur s’est retrouvé en prison deux mois
puis condamné.
J’aime bien ce type, Vincent Reynouart, il me rappelle un peu Albert
Dupontel et même Laurent Gamelon...j’aime bien quand il dit « Ouais, mais on s’en fout c’est des arabes ! »
Extrait de conférence de Vincent Reynouart. lien :
http://webrunner.kazeo.com/IRAK/La-mort-en-poussiere,a1959475.html
Ceci dit, quel formidable réservoir d’étude pour les recherches médicales qui va trouver là la raison de leur plus formidable plan de vaccination contre la radioactivité ambiante...
MEDICARMÉE, est notre avenir à tous ! merci médicarmée.