Voici un exemple des biens faits du « peuple élu » qui se comporte en massacreur au mépris du droit international et surtout des droits de l’humanité :
Un an après l’opération « plomb durci » à Gaza, qui a
fait plus de 1 400 morts du côté palestinien, la situation des
Gazaouis reste désastreuse.
Le 27 décembre 2008, l’armée israélienne lançait une vaste
offensive à Gaza pour faire cesser les tirs de roquettes
palestiniennes sur son territoire. L’opération « plomb durci »
allait durer trois semaines et faire plus de 1 400 victimes. Un an
après le conflit, c’est comme
si rien n’avait changé.
Certains quartiers sont en ruines et il est impossible de les
reconstruire. Le blocus imposé par Israël, depuis l’enlèvement du
soldat franco-israélien Giald Schalit en 2006, empêche la venue de
béton et de fer. On estime à 4 100 le nombre d’habitations
détruites,auquel il faut ajouter des hôpitaux, des écoles, des stocks de nourritures de l’ONU. La plupart des familles, alors contraintes à vivre sans
logement, se contentent toujours d’abris de fortune, bricolées avec
quelques bâches, pierres et morceaux de bois. "Toutes les
infrastructures sont restées en l’état, comme le réseau d’eau",
déplore Sophie Solomon, chargée de programme Moyen-Orient pour
l’ONG Première
Urgence.
Des terres inexploitables
Autre conséquence : le chômage. "Beaucoup d’usines ont
été détruites pendant la guerre. Elles n’ont pas été
reconstruites". Aujourd’hui, 45% des personnes en âge de
travailler sont sans-emploi. Les agriculteurs subissent eux aussi,
encore, les conséquences de la guerre. Certaines terres sont
devenues inexploitables après l’utilisation d’armes aux composés
chimiques. L’argent manque, et les services publics tels que la santé
ou le ramassage des déchets sont défaillants.
Un an après la guerre, les habitants de Gaza n’ont pas beaucoup
de raisons d’espérer. Le processus de paix est bloqué. Aucun
progrès n’a été observé ces derniers mois, tant dans les
négociations politiques que dans le quotidien des Gazaouis. De leur
côté, les Israéliens ont globalement approuvé l’opération "plomb
durci" et plébiscité la droite dure lors des dernières
élections. "A l’heure actuelle, il n’y a aucune
amélioration en vue", constate, amère, Sophie Solomon.
De plus, l’opération Plomb durci a semé la mort au ralenti dans la Bande de Gaza
« S’exprimant pour le quotidien libanais arabophone
AsSafir, D. Paola Manduca, spécialiste en génétique à
l’Université de Gênes, et chercheur au sein de l’équipe,
révèle que les conclusions de cette études ont été possibles
grâce à une comparaison faite entre des échantillons du sol
prélevés par le groupe italien avec ceux prélevés sur 170 sites
en 2005 par un groupe allemand : "ce qui nous a fourni
une référence, et nous a permis de constater l’augmentation
significative de la concentration de métaux lourds, qui ne se
trouvaient pas dans le passé, ce qui signifie que la source en est
les missiles israéliens", a-t-elle précisé.
L’équipe a analysé des échantillons provenant de quatre
cratères laissés par les obus : deux perpétrés à Beit
Hanoune et au camp de Jabalia par des attaques israéliennes en
Juillet 2006, et deux lors par la récente guerre en Janvier 2009
dans le quartier de Touffaha à la périphérie de la ville de Gaza.
Selon Manduca, "des différences ont été perçu dans
l’analyse de chaque trou, ce qui signifie qu’il existe différents
types de missiles qui causent les trous".
"Mais le plus important est que c’est aussi la première
fois que l’on observe de la molybdène, qui est un élément que
l’on retrouve très rarement dans les sols. Il a été trouvé dans
tous les cratères à une concentration très élevée (0,1 à 12
ppm), dépassant le taux normal de 25 à 3000 fois" fait
remarquer l’experte.
Ce métal est très toxique pour les spermatozoïdes, et peut
nuire à la fécondité et aux embryons.
L’équipe a également analysé des échantillons de la poudre
prise de l’intérieur de l’un des obus de phosphore, qui a
explosé près d’un hôpital en Janvier 2009. Elle a constaté
qu’elle contient de l’aluminium en grande concentration
(218000-524000 ppm), du molybdène * (de 125 à 200 fois plus que la
normale), d’altangostin (jusqu’à 41 fois plus que la normale) et
du mercure (jusqu’à 160 fois plus que la normale).
Toujours d’après Manduca, le danger est que ces métaux, en
particulier l’aluminium et le mercure, peuvent pénétrer dans
l’organisme, par la peau pour parvenir jusqu’aux organes, voire à
l’embryon dans l’utérus, entraînant des malformations. Elle
rappelle que ceci s’est passé à Falloujah en Irak, où différents
rapports ont constaté une croissance du cancer et des malformations
chez les enfants, après le bombardement américain dont elle a fait
l’objet en 2005. En outre, ces métaux peuvent également
contaminer les aliments et empoisonner les corps ultérieurement.
La situation s’annonce d’autant plus préoccupante sur le taux
de pollution, ce sont quelques 3500 missiles au phosphore qui ont été
jetés dans la bande de Gaza. "Certaines d’entre eux
explosaient dans l’air avant d’atteindre le sol, ce qui signifie
que les métaux ont été propulsés sur une grande surface"
appréhende l’experte italienne.
Avec un tel diagnostic effrayant, il faut croire que cette Plomb
durci n’a jamais pris fin. À moyen et long terme, le nombre des
victimes devra dépasser de loin les 1400 recensés. Avant de taire
sa machine de guerre infernale dans la Bande de Gaza, Israël s’est
bien gardé d’y semer la mort au ralenti. ». Pour lire
le rapport complet : le site http://www.newweapons.org
*Effets du molybdène sur la santé
Basé
sur des expériences sur des animaux, le molybdène et ses composés sont
fortement toxiques. Des preuves du dysfonctionnement du foie avec une
hyperbilirubinémie ont été rapportées chez les ouvriers chroniquement
exposés dans une usine soviétique de Mo-Cu.
En outre, des signes ont été trouvés chez les ouvriers d’usine et parmi
les habitants vivant dans des régions riches en Mo en Arménie. Les
caractéristiques principales étaient des douleurs communes dans les
genoux, les mains, les pieds, des déformations articulaires, de
l’érythème, et de l’œdème.