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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
  • Modérateur depuis le 02/08/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 30 septembre 17:08

    @titi

    Vous prenez les gens pour des imbéciles. Vous voulez que je vous cite toutes les richesses pillées par les colonisateurs : minerais, caoutchouc, récoltes,........

    Mon article concerne la colonisation française dans le monde. Or celle-ci a commencé auXVII siècle. 


    Le premier empire colonial français date : XVII-XVIII siècles ( Guyane, les comptoirs des Indes, la Louisiane, L’Acadie au Canada,.......)


    En effet, La colonisation française des Amériques debute au XVIe siècle et se poursuit jusqu’au XVIIIe siècle. La France construit un empire colonial en Amérique du Nord, appelé Nouvelle-France, s’étendant du golfe du Saint-Laurent, jusqu’aux montagnes Rocheuses, à l’ouest, et jusqu’au golfe du Mexique, au sud. Les Français colonisent également les Antilles : Saint-Domingue, Sainte-Lucie, la Dominique, ainsi que la Guadeloupe et la Martinique, toujours françaises. En Amérique du Sud, ils tentent d’établir trois colonies, dont l’une demeure, de nos jours, la Guyane.

    Lors de cette période de colonisation, les Français fondent, à compter de 1608 à Québec, la Nouvelle-France dans ses « provinces » d’Acadie, de Canada, des Pays d’en Haut ( Grands Lacs ) et de Louisiane, Montréal et Bâton-Rouge, Détroit, Mobile, La Nouvelle-Orléans ou Saint-Louis actuellement situées aux États-Unis ; mais aussi ailleurs en Amérique du Nord, dont Port-au-Prince et Cap-Haïtien en Haïti ; Saint-Louis de Maragnan au Brésil.( cf : https://fr.wikipedia.org/wiki/Colonisation_fran%C3%A7aise_des_Am%C3%A9riques)



  • SEPH SEPH 30 septembre 11:55


    LE BILAN HUMAIN DE LA COLONISATION EST CATASTROPHIQUE POUR LES « INDIGÈNES »


    Notamment, celui du commerce triangulaire (France, Afrique, Amérique)
    concernant l’ignoble et honteux transport des esclaves en tant que marchandise. Tout ceci a fait notamment la fortune de familles bordelaises et nantaises armateurs de navires d’esclaves.

    Mon article dénonce les horreurs de la colonisation française, mais celle des autres empires coloniaux (Angleterre,Belgique, Allemagne, Pays-Bas,..) est tout aussi horrible.

    Pour extraire les richesses des pays colonisés, il a fallu construire des routes, des voies ferrées. Pour exporter vers la métropole, il a fallu construire des ports,, des aérodromes,...... Ces chantiers ont eu un coût humain terrible tant les conditions de travail étaient dures.

    Par exemple en Afrique sous domination française  : une fois les institutions coloniales établies, les infrastructures de transport sont consacrées au transport de matières premières hors d’Afrique. Ainsi, le chemin de fer Abidjan-Niger est construit afin de transporter la main d’œuvre agricole depuis la Haute-Volta vers les plantations coloniales de la Côte d’Ivoire, et d’acheminer le minerai d’uranium prélevé au Niger vers le port d’Abidjan puis de là vers la France ; de même, le chemin de fer Congo-Océan est dévolu au transport minier concernant sa construction durant le premier tiers du XXe siècle, des qualificatifs tels que « conditions de vie inhumaines », « effroyable consommateur de vies humaines » sont utilisés


     De façon général :«  Pour les Africains, les premières manifestations de l’économie nouvelle se présentèrent sous forme de routes, de chemins de fer et de lignes télégraphiques. La construction de réseaux de transport et de communication préludait à la conquête : ils constituaient les moyens logistiques permettant de nouvelles agressions à partir des bases formées par les zones occupées. […] Toutefois, rares étaient les routes et les chemins de fer dont l’intérêt était exclusivement militaire ; les voies ferrées qui facilitaient la conquête servaient aussi à l’exploitation des arachides, du coton, des minerais,.... » Histoire générale de l’Afrique, vol. 7, chap. 14, p. 361.

    Ce sont les populations autochtones qui fournissent la main d’œuvre :

    « Les routes, les ports, les voies ferrées, par absence de matériel (on limitait au maximum l’achat de machines), ont été construits à la main par des hommes et des femmes. Celles-ci passaient des semaines et des mois à damer les routes comme le plancher de leur case. Nul ne peut compter le nombre d’heures de travail ainsi systématiquement extorquées. Le chemin de fer Congo-Océan et celui de Thiès-Kayes sont d’ailleurs jalonnés de cimetières. À défaut de prestataires, parfois en fuite, on mettait la main sur leurs femmes et leurs enfants, qui, en Afrique équatoriale, étaient entassés comme otages dans des camps de la mort, car les otages n’étaient pas nourris » Ki-Zerbo 1978, p. 433-434.







  • SEPH SEPH 30 septembre 09:21
    @titi

    Pour extraire les richesses il a fallu construire des routes, des voies férrées. Pour exporter vers la métropole, il a fallu construire des ports,, des aérodromes,...... Ces chantiers ont eu un coût humain terrible tant les conditions de travail étaient dures.

    En effet, une fois les institutions coloniales établies, les infrastructures de transport sont consacrées au transport de matières premières hors d’Afrique. Ainsi, le chemin de fer Abidjan-Niger est construit afin de transporter la main d’œuvre agricole depuis la Haute-Volta vers les plantations coloniales de la Côte d’Ivoire, et d’acheminer le minerai d’uranium prélevé au Niger vers le port d’Abidjan puis de là vers la France ; de même, le chemin de fer Congo-Océan est dévolu au transport minier concernant sa construction durant le premier tiers du XXe siècle, des qualificatifs tels que « conditions de vie inhumaines », « effroyable consommateur de vies humaines » sont utilisés


     «  Pour les Africains, les premières manifestations de l’économie nouvelle se présentèrent sous forme de routes, de chemins de fer et de lignes télégraphiques. La construction de réseaux de transport et de communication préludait à la conquête : ils constituaient les moyens logistiques permettant de nouvelles agressions à partir des bases formées par les zones occupées. […] Toutefois, rares étaient les routes et les chemins de fer dont l’intérêt était exclusivement militaire ; les voies ferrées qui facilitaient la conquête servaient aussi à l’exploitation des arachides, du coton, des minerais,.... » Histoire générale de l’Afrique, vol. 7, chap. 14, p. 361.

    Ce sont les populations autochtones qui fournissent la main d’œuvre :

    « Les routes, les ports, les voies ferrées, par absence de matériel (on limitait au maximum l’achat de machines), ont été construits à la main par des hommes et des femmes. Celles-ci passaient des semaines et des mois à damer les routes comme le plancher de leur case. Nul ne peut compter le nombre d’heures de travail ainsi systématiquement extorquées. Le chemin de fer Congo-Océan et celui de Thiès-Kayes sont d’ailleurs jalonnés de cimetières. À défaut de prestataires, parfois en fuite, on mettait la main sur leurs femmes et leurs enfants, qui, en Afrique équatoriale, étaient entassés comme otages dans des camps de la mort, car les otages n’étaient pas nourris  » Ki-Zerbo 1978, p. 433-434.



    LE BILAN HUMAIN DE LA COLONISATION EST CATASTROPHIQUE POUR LES « INDIGÈNES »
    Surtout ne pas oublier honteux transport d’esclaves en tant que marchandise faisant la fortune de familles bordelaises et nantaises







  • SEPH SEPH 29 septembre 20:11

    @foufouille

    Évidement qu’en on est a court d’argument : c’est de la propagande !!!!
    C’est un peu court


  • SEPH SEPH 29 septembre 17:55
    @foufouille et Jonas

    La question de savoir si la colonisation a eu des effets globalement positifs ou négatifs sur l’économie africaine est un sujet largement débattu.

    Toutefois, les faits sont incontestables :

    L’aventure coloniale fut l’une des sources du développement du capitaliste européen et de la déchéance économique de de l’Afrique  (1)  

    De plus,  tous les progrès économiques réalisés pendant la période coloniale le furent à un prix élevé et injustifiable pour les Africains : travail forcé, travail migratoire , culture obligatoire de certaines plantes, saisie forcée des terres, déplacement de populations (avec comme conséquence la dislocation de la vie familiale),, taux de mortalité élevé dans les mines et les plantations, brutalité avec laquelle les mouvements de résistance et de protestation provoqués par ces mesures furent réprimés, etc. […] . (2)

    Bref, la période coloniale a été une période d’exploitation économique impitoyable plutôt que de développement pour l’Afrique et […] l’impact du colonialisme sur l’Afrique dans le domaine économique est de loin le plus négatif de tous . »(3)

    Aujourd’hui le néocolonialisme perdure dans de nombreux pays en particulier en Afrique où les « indigènes » crèvent de faim à coté des richesses qui leur sont pillées.

    La répartition des richesses est inique et les spoliations des populations restent malheureusement trop courante : Plus de 80% de la richesse mondiale va au 1% les plus riches. (4)


    (1) Walter Rodney (*) , How europe underdeveloped africa :
    http://abahlali.org/files/3295358-walter-rodney.pdf

    (2) Albert Adu Boahen (**), chap. 30 « Le colonialisme en Afrique : impact et signification », dans Histoire générale de l’Afrique, vol. 7 : L’Afrique sous domination coloniale, 1880-1935.


    (3) Histoire générale de l’Afrique, vol. 7, p. 850.


    (4) en 2017 : 82% de la richesse mondiale créée s’est retrouvée dans les poches des plus riches de la planète qui représentent 1% de la population, alors que la moitié la plus pauvre de l’humanité, (3,7 milliards de personnes) n’a rien reçu, affirme l’Oxfam qui s’appuie sur diverses données (Forbes, Credit Suisse, Banque mondiale, OIT…) et sur ses propres enquêtes de terrain. (cf : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/01/22/20002-20180122ARTFIG00140-plus-de-80-de-la-richesse-mondiale-va-au-1-les-plus-riches.php )

    (*) Walter Rodney, né le 23 mars 1942 et mort assassiné le 13 juin 1980 à Georgetown, est un   historien et un homme politique guyanien.

    (**) Albert Kwadwo Adu Boahen (24 mai 1932 - 24 mai 2006) était un universitaire, historien et politicien ghanéen. Il a été professeur à l’ Université du Ghana de 1959 à 1990, puis professeur en 1971

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