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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
  • Modérateur depuis le 02/08/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 2 juillet 12:01

    Comme a son habitude Rakotoarison fait les poubelles.

    Deux articles par jours, sans aucune censure : c’est incroyable, il écrit jour et nuit !!!!

    Certainement, ils sont plusieurs pour nous enfumer.

     


  • SEPH SEPH 12 juin 17:08

    ENFIN LA VÉRITÉ   : Lyudmila Denisova, médiatrice pour les droits de l’homme en Ukraine, avoue avoir menti sur les viols d’enfants par les Russes

    La propagande ukrainienne vient de passer une étape vers l’horreur la plus abjecte. La médiatrice pour les droits de l’homme en Ukraine, Lyudmila Denisova, avait rapporté qu’à Bucha, 25 filles et femmes âgées de 14 à 24 ans ont été retenues captives dans un sous-sol par des soldats russes et agressées à plusieurs reprises, et que nombre d’entre elles sont enceintes.

    « Les soldats russes leur ont dit qu’ils les violeraient au point qu’elles ne voudraient plus avoir de contacts sexuels avec aucun homme, pour les empêcher d’avoir des enfants ukrainiens ». (Lyudmila Denisova)

    Déclarations relayées par tous les médias du monde, CNNWashington Post , de la BBC, dont les médias français qui n’ont fait aucune vérification, que ce soit FranceInfo, LCI, Le Parisien

    Le président ukrainien était même venu renchérir sur les propos de Lyudmila Denisova le 12 avril en y ajoutant un nouveau-né victime de viol afin d’alimenter de l’horreur à l’horreur. « Des centaines de cas de viol ont été enregistrés, y compris ceux de jeunes filles mineures et de tout petits enfants. Même d’un bébé ! Cela fait peur rien que d’en parler » avait déclaré Volodymyr Zelensky.

    Mais voilà, la médiatrice pour les droits de l’homme en Ukraine, Lyudmila Denisova, est passée aux aveux :

    « Lorsque j’ai pris la parole au parlement italien, à la commission des affaires internationales, j’ai entendu et vu une telle lassitude de l’Ukraine, vous comprenez ? J’ai parlé de choses terribles afin de les pousser d’une manière ou d’une autre, afin qu’ils prennent des décisions dont l’Ukraine et le peuple ukrainien ont besoin. Peut-être que j’y suis allé trop fort. Mais j’essayais d’atteindre l’objectif de convaincre le monde de fournir des armes et de faire pression sur la Russie. »

     


  • SEPH SEPH 11 juin 10:34
    La France fournit à l’Ukraine des obus à sous-munitions interdits qu’elle est censée avoir détruits

    Non seulement la France fournit à l’Ukraine des canons Caesar qu’elle utilise pour bombarder les civils du Donbass, mais on apprend via des documents ukrainiens, ayant été piratés et publiés fin mai 2022, qu’elle lui a aussi fourni des obus à sous-munitions OGR F1, interdits par les traités internationaux signés par Paris, et que le pays a annoncé comme détruits il y a déjà plusieurs années ! En clair non seulement la France est complice des crimes de guerre de l’armée ukrainienne dans le Donbass, mais en plus elle lui fournit des obus qui feront un véritable bain de sang parmi les civils, en violation de ses engagements internationaux.

    En 2008, la convention d’Oslo sur les armes à sous-munitions est adoptée. Il s’agit d’un traité international qui interdit totalement l’emploi, la production, le stockage mais aussi le transfert des armes à sous munitions, et prévoit leur destruction pure et simple. La France a signé, puis ratifié cette convention en 2009, et avait donc l’obligation de détruire les stocks d’armes à sous-munitions qu’elle possédait et à ne pas en transférer à d’autres pays !

    Fin 2015, la France rapportait avoir détruit 12 963 obus de type OGR de 155 mm, qui contiennent chacun 63 sous-munitions, et ne plus en posséder que trois !



  • SEPH SEPH 11 juin 09:07
    Notes sur la guerre russo-ukrainienne
    Andrea ZHOK

    1) Au lendemain de l’invasion, l’Europe avait deux options :

    Elle pouvait accompagner les nécessaires sanctions d’une demande auprès de Zelensky et de Poutine de lancer des négociations immédiates sur la base des deux requêtes fondamentales du contentieux : la neutralité de l’Ukraine et le respect des accords de Minsk. Si Zelensky ne s’était pas senti couvert et protégé pour la poursuite de la guerre, on pouvait probablement obtenir la paix en une semaine.
    Ou bien, et c’est le choix qui a été fait, l’Europe pouvait se mettre à dire que Poutine était le nouvel Hitler, un fou, une bête, elle pouvait se mettre à ravitailler l’Ukraine en argent, instructeurs et armements lourds, elle pouvait déchaîner une vague de russophobie gênante et persévérer sur cette ligne jusqu’à dire (Josep Borrell) que la guerre devait se décider sur le terrain (les diplomates qui s’improvisent guerriers en risquant la peau des autres).

    2) En fournissant à l’Ukraine des quantités d’armes et sans aucune garantie quant à leur destination finale, l’Europe a créé à ses portes un bassin guerrier insensé, auquel participent non seulement l’armée régulière, non seulement des milices mercenaires, mais aussi des groupes et groupuscules paramilitaires, incontrôlables, qui agissent de façon autonome, souvent avec des buts plus terroristes que militaires (comme le bombardement, le 30 mai, sur une école de Donetsk), et qui n’obéiront jamais à une paix éventuellement signée par Zelensky.

    On prévoit (et ç’a été dès le départ une volonté des EU) un conflit durable, peut-être, après la déclaration d’une trêve, un conflit d’intensité réduite, qui engagera l’armée russe pour longtemps et qui mènera à la destruction totale de l’Ukraine – du moins celle située à l’Est du Dniepr.

    3) Comme il arrive toujours, plus le conflit dure, plus il se produit de deuils, plus les esprits se chargent d’une haine irrévocable, et plus il y aura d’espace pour un abandon des derniers freins dans la conduite de la guerre (la Russie a progressivement augmenté le poids du type d’armement utilisé, l’Ukraine a commencé à cibler le territoire russe dans la province de Belgorod). Quelle sera la limite de cette escalade ? Nous verrons.

    4) Entre-temps, nous avons tous tranquillement écarté le fait que, outre des gazoducs et des centrales nucléaires, il y a en Ukraine quelques-uns des plus importants dépôts de plutonium et d’uranium enrichi du monde. Bref, nous jouons à la guerre, en une escalade progressive, dans une des zones les plus dangereuses de la planète quant à de possibles répercussions générales. Il est utile de rappeler que la distance entre l’Italie et l’Ukraine est de 1500 km à vol d’oiseau, celle entre l’Ukraine et les EU de 7500 km (avec un océan entre deux).

    5) Sur le plan économique, l’Europe a ainsi mis en jeu son accès à des sources énergétiques abondantes et à des prix modérés. Comme l’Europe est la zone du monde la plus majoritairement consacrée à la transformation industrielle et la moins dotée de ressources naturelles, cela équivaut à s’être fabriqué un nœud coulant et à mettre le cou dedans. L’Europe soutient et alimente une guerre à ses portes, plus encore, elle fait tout ce qu’elle peut pour la faire durer longtemps et pour trancher définitivement toutes les relations avec le reste de l’Eurasie. Bref, nous coupons les ponts avec cette partie du monde avec laquelle nous sommes économiquement complémentaires (la Russie pour les ressources, la Chine pour les fabrications de base, tous les BRICS en tant que plus grand marché du monde). En même temps, nous nous subordonnons de nouveau et sans alternatives à un concurrent de premier ordre avec lequel nous sommes en concurrence directe sur le plan industriel mais qui, à la différence de l’Europe, est énergétiquement autonome.

    6) A ce stade, la Russie n’a plus un intérêt essentiel à parvenir à une paix rapide. Sur le plan économique, elle paie certes un certain prix, mais sur le plan stratégique, elle devient le point de référence mondial pour une « revanche » de cette partie majoritaire du monde qui se sent brimée depuis des décennies par l’hégémonie américaine. Cette victoire stratégique permet à la Russie de cultiver une alliance essentielle avec la Chine, une alliance absolument invincible et inébranlable de quelque point de vue que ce soit : territorial, démographique, économique et militaire.

    7) Par contre, l’Europe a creusé sa tombe. Si les gouvernements européens ne réussissent pas d’une façon ou d’une autre (et, à ce stade, cela se fera de toute façon avec des coûts importants) à renouer les relations avec le reste de l’Eurasie, son destin est scellé.

    Les deux siècles d’ascension sur le plan mondial commencés au début du XIXe siècle s’acheminent vers une conclusion sans gloire. A partir déjà de l’automne, nous commencerons à ressentir les premiers signes de ce qui s’annonce comme une nouvelle et durable contraction économique, contraction qui, impliquant les pays européens en bloc, aura des caractéristiques jusqu’ici inédites, beaucoup plus lourdes que la crise de 2008, parce qu’il n’y aura pas de « garanties de fiabilité financière » qui tiennent.

    Si, aujourd’hui, on regarde bien les Draghi, les Macron, les Scholtz, et leurs soutiens parlementaires (en Italie, le spectre parlementaire presque tout entier), la seule question qui reste c’est : quelqu’un paiera-t-il ?

    Qui paiera pour l’opération la plus autodestructrice sur le continent européen depuis la Deuxième Guerre mondiale ? Les journalistes téléguidés qui ont fomenté la narrative propagandiste qui sert à alimenter la guerre ? Les politiciens qui ont activement soutenu la guerre ou qui se sont agenouillés devant les diktats du président du Conseil ?

    Ou bien, face aux nouveaux chômeurs et aux nouveaux working poors, réussiront-ils encore une fois le tour de passe-passe consistant à expliquer qu’il n’y avait pas d’alternative ?



  • SEPH SEPH 9 juin 09:22
    Les forces ukrainiennes incendient les forêts et les cultures céréalières avant de se retirer

    Les autorités de la République populaire de Lougansk affirment que « les forces de Kiev pratique la politique de la terre brûlée dans le Donbass, en incendiant des forêts et des cultures céréalières et en détruisant des zones résidentielles au cours de leur retrait ».

    « Avant leur retrait, les nazis ukrainiens pratiquent la politique de la terre brûlée comme leurs prédécesseurs idéologiques, et non seulement ils bombardent des villes, mais tout autant les forêts », ont-elles déclaré.

    « Les crimes environnementaux des forces armées ukrainiennes deviennent monnaie courante...... Il est difficile d’évaluer les dommages causés par les milices ukrainiennes à l’écosystème de la région… Nous voyons beaucoup de forêts brûler à la suite des bombardements ukrainiens ».

    « Les miliciens ukrainiens cherchent à réduire les terres du Donbass en cendres et à les rendre invivables en pratiquant la politique de la terre brûlée, non seulement dans les villes et villages du Donbass, mais aussi dans les forêts de la région », ont-elles ajouté.

    Le ministère russe de la Défense a annoncé, il y a deux jours, que «  les nazis ukrainiens ont brûlé plus de 50 000 tonnes de céréales dans un grand entrepôt du port de Marioupol, avant que l’armée russe ne libère la ville de leur emprise  ».

    Le chef du Centre de surveillance de la défense russe, le lieutenant-général Mikhail Mezintsev, a précisé : « Il a été établi de manière fiable que les combattants des bataillons nationalistes qui ont été chassés des territoires occupés ne voulaient pas laisser les stocks de céréales aux habitants de la ville de Marioupol, ils ont donc délibérément incendié le grand entrepôt situé au port maritime, détruisant ainsi plus de 50 000 tonnes de céréales ».

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