Cher Paul Villach
C’est effectivement accablant.
Néanmoins, quiconque se risquerait à critiquer publiquement cette oeuvre risquerait d’être victime de l’utilisation perfide, par un contradicteur, du paralogisme des shadoks !
On rappelle que ce paralogisme, qui était un des fondements de la logique shadok, stipulait que : « tous les chats sont mortels , Socrate est mortel donc Socrate est un chat .
Evidemment , lorsque l’on voit cette » oeuvre « commémorative, on est immanquablement amené à penser que l’art est en voie de dégénérescence !
A ce moment là intervient le paralogisme lancé immédiatement par le contradicteur :
» Aux heures les plus sombres de l’histoire, les nazis stigmatisaient l’art dégénéré, vous critiquez l’art dégénéré , donc vous êtes un sympathisant nazi ! «
Dans le cas de cette oeuvre, s’agissant de commémoration de personnalités ayant résisté lors de la deuxième guerre mondiale, on peut être sûr que ce paralogisme sera immédiatement utilisé par tout fanatique de l’art dit contemporain !