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Commentaire de Salsabil

sur Le siècle d'or de la musique tchèque


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Salsabil 10 août 2010 22:49

Effectivement, Fergus, Brahms aussi apporte de belles notes primesautières et endiablées à la fois. Je n’y trouve pourtant pas la même profondeur. Je ne saurais bien expliquer.

Comme si chez Brahms il y avait une création liée à un moment et à une humeur, inspirée sans doute par une culture, alors que chez Dvorak il y aurait LA culture intrinsèque délivrant son insouciance et sa fougue au gré des humeurs et des moments. Une subtilité difficile à exprimer (je ne sais pas si je me fais comprendre ?), mais qui pour moi fait toute la différence.

J’ai beau beaucoup apprécier Brahms, sa musique ne me parle pas autant que celle de Dvorak.

Je retrouve, assez étonnamment, l’idée que je tente de transmettre chez des compositeurs comme Sibelius ou Grieg. Une espèce de magie originelle... smiley


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