Votre histoire est terrible. Elle est malheureusement d’une banalité effrayante. Vous vous trompez complètement quand vous écrivez « Mais dans tous les cas, il faut garder le sourire et se dire que si on (est) au chômage, c’est de notre faute sans doute ». Non, ce n’est pas de votre faute.
Je connais une vieille dame, retraitée depuis longtemps qui tavaillait à la réception d’une usine dans sa jeunesse. Elle me racontait que lorsque quelqu’un se présentait pour du boulot on ne lui demandait même pas son CV. S’il avait l’air d’un intello on le mettait dans un bureau et sinon à la production.
Oubliez aussi l’Inde et l’Asie. Ce serait une fuite dans le néant. Il y a là-bas deux milliards de personnes à 20 euros par mois qui vous feront concurrence pour n’importe quel poste, de balayeur à président de la république.
J’avoue que l’espoir est mince mais il faut lutter sur place, pour sa place. Il a la lutte tactique qui est celle que vous menez, surement trés bien. Il y a la lutte stratégique à long terme qui est de comprendre pourquoi nous sommes tombés aussi bas. Cessez de voter poour l’UMPS et l’UE qui ous ont imposé le mondialisme. Quand les boites ferment, elles n’ont plus besoin d’ouvriers, de femme de ménage, d’ingénieur, de vendeurs, de comptables ni de personne d’autres. C’est de là que vient le problème. Cette statistique de l’iNSEE montre que l’UE à 27 en 2008 avait déjà un déficit commercial de 180 milliards d’euros avec la Chine. On importe de là-bas des produits que l’on faisait ici. Ces 180 milliards manquent pour créer de la richesse et payer des jeunes d’école de commerce pour essayer de les vendre. L’immigration est aussi un mal profond contre lequel il faut lutter par tous les moyens. L’emploi diminue et en plus les jeunes français doivent se retrouver en concurrence avec les « chances pour la France » qu’ont fait venir nos députés et à qui ils ont octroyé des citoyenneté de complaisance. Avant de voter avec vos pieds, votez avec votre bulletin.
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=T10F141
Ma fille est dans votre cas et je comprend très bien ces difficultés.