C’est dans l’ordre des choses. Le capitalisme cherche le profit avant tout, et donc soit augmenter les prix de ventes (mais le pouvoir d’achat réel des consommateurs diminuent d’année en année), soit de réduire les coûts. La délocalisation est avant tout un choix de diminuer les « coûts » du personnel et un certain nombre de coût annexe structurel.
Sans compter que désormais avec l’aide de l’automatisation tout azimut des moyens de production une grande partie du personnel ne sont plus indispensables (productivité accrue).
Nous sommes dans une crise de régime, car notre modèle actuel est dépassé et ne convient plus dans un monde où l’humanité a atteint un tel niveau de capacité de production grâce au couple machine-informatique. A ce titre, la monnaie élément qui a permis de gérer la rareté, basée sur le profit, n’a plus de sens. Elle engendre frustation et entretien des inégalités de plus en plus insupportables. Nous sommes désormais dans une ère d’abondance (pas la fausse abondance du capitalisme basée sur la rareté et donc le profit, où on arrive à détriure de la nourriture pour maintenir les cours élevés par ex.), où l’humanité pourra sortir tous les êtres humains de la pauvreté, augmenter sa qualité de vie, son éducation, le logement, les infrastructures de qualité et universelle, sa santé, privilégier les besoins structurants de l’humanité et non des gadgets et ce sans le concours de la monnaie. Je veux dire l’eau de mer est abondante, vous ne vous posepas la question de savoir combien on peut l’acheter, ça n’aura aucun sens, aussi imaginez que nous produisons dans des quantités suffisantes pour répondre à tous nos besoind de base dans un 1er temps, puis tout ce qui élèvera le standard de vie de tout le monde. Tout ceci est désormais à porter de main, le régime actuel le bloque et l’humanité n’en a pas conscience.