Ma première réponse était simplement une approche de la réflexion d’Antoine : « Un changement qui n’apporte pas encore de réponses, bref un manque de visibilité total. » qui m’a semblé fort pertinente dans le sens où les changements qui s’imposent ont un but pour lequel l’adhésion ne peut être totale que si l’intention, le but à atteindre est clairement défini.
Vous jugez la réponse éloignée de ce que vous considérez être la réalité. D’un point de vue matérialiste, nous sommes d’accord sur la situation actuelle, mais ma réponse ne se pose aucunement sur ces bases ; elle tente d’entrevoir l’intention qui anime le monde car au moment de bifurquer il serait hasardeux de prendre un mauvais chemin (malgré certaines incertitudes, mais elles sont le lot de l’intention). Afin d’éviter de faire erreur, il serait souhaitable de connaître la finalité, l’objectif.
Par ailleurs, je ne vous considère pas comme immobiliste, au contraire. Je ne me permettrai pas plus de vous classifier dans une catégorie d’homme. J’admets votre approche comme une démarche dans la recherche d’un chemin permettant de trouver des solutions concrètes aux problématiques actuelles. La seule « motivation » manquante pourrait en être l’intention, le but. L’Homme a, de tout temps, tenté de s’adapter à son environnement. Dans cette évolution, nous avons créé des outils pour pouvoir mieux appréhender le monde. Aujourd’hui, ne nous demande-t-on pas de nous adapter à nos outils ? Ne devrions-nous pas créer des outils mieux adaptés ?
Pour le « modèle » il faut reconnaître que vous l’utilisez avec des restrictions sémantiques dans votre article. Peut-être un terme trop usité comme un point de référence dans notre monde actuel mais il faut reconnaître que vous ne le traitez pas ainsi.
L’Homme représente une unité de pensée autonome que seule la liberté permet de mettre en lumière. Cette liberté doit permettre l’initiative et la fraternité ; mais ne doit en pas opposer l’initiative à la fraternité !