Pour qui ne vous connaîtrait pas, vous avez donné une parfaite illustration de votre façon de débattre. Je ne vous ai pas tant parlé de la piscine que du fait qu’elle ne fait pas partie de la visite. De plus, il y a bien plus que ça dans le documentaire de David Cole. Les mensonges véhiculés à Auschwitz y sont exposés de façon on ne peut plus limpide.
Mais voilà. Vous parlez de sionisme.
Je vous parle d’Alan Hart, qui est notamment l’auteur de « Zionism, the real enemy of the Jews »
et vous me parlez de Gouasmi en le qualifiant de « gros »...c’est ça, argumenter, dans votre monde.
Hart parle des mensonges du sionisme. Vous voulez citations traduites, histoire d’en finir avec les invectives non fondées ? (qu’en savons-nous que vous n’êtes pas obèse, après tout ?)
Voilà :
Le 14 avril 1971, un rapport paru dans le journal
Israélien Al-Hamishmarcontenait la déclaration
suivante faite par Mordecai Bentov, un membre du gouvernement national de guerre. "L’histoire entière du danger d’extermination
a été inventée dans tous ses détails et exagérée a posteriori pour justifier l’annexion de nouveau territoire Arabe."
- Le 4 avril 1972, le Général Haim Bar-Lev, le prédécesseur de Robin
comme chef du personnel a été cité dans Ma’ariven ces termes : "Nous n’étions pas menacés de génocide à la veille de la guerre des Six Jours, et
nous n’avions jamais pensé à une telle éventualité."
- Dans le même journal Israélien, le même jour, le Général Ezer
Weizman, Chef des Opérations pendant la guerre et neveu de Chaim Weizman, était cité disant : "Il n’y a jamais eu de
danger d’annihilation. Cette hypothèse n’a jamais été examinée dans quelque réunion sérieuse que ce soit."
-
Au printemps 1972, le Général Matetiyahu Peled, Chef du
Commandement Logistique pendant la guerre et l’un des 12 membres
de l’Etat-Major d’Israël, s’est adressé à un club littéraire politique à
Tel Aviv. Il a dit :
"La thèse selon laquelle le danger de génocide pesait sur nous en juin 1967, et selon laquelle Israël se battait pour sa
survie physique, n’était rien d’autre qu’un bluff qui est né et s’est propagé après la guerre.« Lors d’un débat radiophonique Peled a dit : »Israël n’a jamais été en réel danger et il n’y
avait pas de preuve que l’Egypte avait la moindre intention d’attaquer Israël." Il a ajouté
que "Le renseignement Israélien savait que l’Egypte n’était pas préparée à la
guerre."
- Dans le même programme, Chaim Herzog (ancien DMI, futur Ambassadeur
Israélien à l’ONU et Président de son état) a dit : "Il n’y avait pas de danger d’annihilation. Ni les quartiers
généraux de Tel Aviv ni le Pentagone -comme le prouvent les mémoires du Président Johnson- ne croyaient en ce danger".
- En juin 1972 Peled était encore plus explicite dans un article
qu’il a écrit pour Le Monde. Il a écrit : "Toutes
ces histoires au sujet de l’immense danger auquel nous faisions face à
cause de notre petite taille territoriale, un argument qui s’est
développé une fois que la guerre était finie, n’ont jamais été prises en
compte dans nos calculs. Pendant que nous nous
occupions de la mobilisation totale de nos forces, aucune personne
claire dans sa tête ne pouvait penser que toute cette force était
nécessaire pour notre « défense » contre la menace Egyptienne.
Cette force était pour écraser une fois pour toutes les Egyptiens
au plan militaire et leurs maîtres Soviétiques au plan politique.
Prétendre que les forces Egyptiennes concentrées sur nos
frontières étaient capables de menacer l’existence d’Israël
n’insulte pas seulement l’intelligence de toute personne capable
d’analyser ce genre de situation, mais est principalement une
insulte à l’armée Israélienne."