à El Nasl
Il y a lieu de compléter la citation dont vous donnez le
lien :
"Quant aux chiffres annoncés pour les « réserves
totales de 50 à 200 milliards de barils, annoncées par le vice-président de
TOREADOR », il s’agit du volume en place dans la roche-mère, dont seule une
infime partie pourra être extraite en application des lois de la physique, très
défavorable aux écoulements de liquides dans des roches particulièrement peu
perméables. Quant aux vraies « réserves récupérables », un terme qui est un
pléonasme pour tout pétrolier, elles resteront faibles, probablement
inférieures à une fraction de milliard de baril. Jean LAHERRERE donne pour le
meilleur « sweet spot » du Bassin de Williston, l’analogue nord-américain du
Bassin de Paris, « sweet spot » connu sous le nom d’Elm Coulée, des réserves
ultimes de 250 millions de barils. C’est cet ordre de grandeur qu’il faut
considérer pour les réserves de « shale oil » du Bassin de Paris. C’est pas
mal, mais cela ne représente jamais que 3 jours de consommation de la planète
(mais 4 mois de consommation de la France)."
Cette technique
d’extraction nécessite de fracturer la roche pour accéder aux poches à peu près
exploitables. Il faut espérer qu’au passage, ils ne pollueront pas trop les nappes
phréatiques du bassin parisien comme ça a été le cas dans certaines zones d’exploitation aux États-Unis où l’eau finissait par couler du robinet mélangée aux gaz, en
partie dissous, en partie à l’état gazeux !
Dans une région où la
densité de population est dense, bonjour les dégâts !