Depuis 2 ans, la Chine, la Russie et l’Inde sont revenus au système économique hamiltonien basé sur une coopération politique westphalienne, se séparant du système de libre-échange britannique.
Cette coopération ne pourra fonctionner sur le long-terme si et seulement si les Etats-Unis réinstaurent le Glass-Steagall - ce qui sera un phénoménal signal politique puisque c’est la fin de Wall Street, et non une mesure technique. Sans ça, la Chine, la Russie et l’Inde s’effondrent.
Dans ce contexte, c’est la zone euro qui menace très immédiatement le système financier et monétaire international. Ce n’est pas tant qu’il soit dans l’intérêt de la Chine d’acheter nos dettes, mais il est dans son intérêt que nous, européens qui nous démobilisons dans la guerre contre l’empire financier du groupe Inter-Alpha de La City de Londres, ne sombrions pas. D’où ce « soutien » aux dettes.
Vous dites : "Nous allons devoir nous battre — le mot n’est pas trop fort — non pas
pour encenser le capitalisme mais pour assurer nos indépendances et nos
souverainetés....«
Tout comme dans les années 30 où, si vous avez lu le travail d’Annie Lacroix-Ritz intitulé »Le choix de la défaite", il est question de résistance ou de collaboration avec l’ennemi, voici les armes que nous héritons du combat que nous menons depuis 2.500 ans.