@Sauvage :
"C’est fabuleux de connaître le ’copié-collé’. Encore faut-il en faire
une analyse."
La raison de ce « copier-coller » et de montrer qu’en Afrique
subsaharienne même, de nombreuses voix s’élèvent contre le phénomène de
la natalité galopante et que la phrase que vous écrivez par la suite
« Partons du principe que cette analyse ne soit pas raciste », n’a pas
lieu d’être...
Je vous en propose d’ailleurs une autre illustration. Quittons le Niger pour le Rwanda :
Aloys Nizigiymana, ingénieur agronome à la FAO : « Étant donné
que la terre n’est pas élastique, à un certain moment, si ça continue
comme cela, avec une démographie pareille, avec des naissances non
contrôlées, on arrivera à un blocage. Ce qui fait qu’il faudrait aussi
des activités de limitation des naissances et ça, c’est toute une
politique ».
Source :
http://www.youtube.com/watch?v=H67opwn1Bis
Toute la vidéo est intéressante, mais le passage est un peu après les 7
minutes.
Quant à l’analyse de la question en voici un élément :
Il faut savoir que c’est en partie sous la contrainte que nombre de femmes subissent ces maternités à répétition. D’une part, l’ONU a chiffré à 35%, le nombre de grossesses non désirées et d’autre part, pour nombre des autres femmes, ce sont les maris et la famille qui poussent la natalité : voir ce clip congolais très révélateur du fait que pour beaucoup d’hommes, avoir une nombreuse progéniture est une « preuve de virilité » (le terme de « puissance » est utilisé dans la vidéo).
http://www.youtube.com/watch?v=8AlZw6bHgJI