N oublions pas que Monsieur Strauss-Kahn c’est :
- la privatisation des banques publiques : le GAN, le CIC, la
Marseillaise de Crédit, le Crédit Lyonnais, le Crédit Foncier de France,
le Groupe Caisse d’Epargne. Après le passage de Strauss-Kahn, il n’y a
plus de secteur financier public.
Sous l’impulsion de Strauss-Kahn, le
gouvernement Jospin a davantage privatisé que les gouvernements de
droite présidés par Balladur et Juppé : Airbus, France Télécom,
Thomson-CSF, Thomson Multimedia, Air France,
- la libéralisation du secteur de l’énergie : Strauss-Kahn, qui défend
les négociations de l’OMC, soutient l’adhésion du gouvernement Jospin
aux propositions européennes (Barcelone) qui vont permettre ensuite à la
droite de privatiser EDF-GDF.
- c’est lui qui met en place le régime des stocks options avec plusieurs
mesures favorables à cette manière de rémunérer les hauts-dirigeants
d’entreprises
- c’est lui qui lance l’idée de fonds de pension « à la française »
- c’est lui qui pousse Jospin à renier les engagements pris par le PS
devant les électeurs, en 1997 : défendre et renforcer les services
publics, défendre Renault-Vilvoorde, poser quatre conditions pour le
passage à l’euro.
Le FMI de Monsieur Strauss-Kahn poursuit ainsi 4 objectifs :
diminuer les salaires des fonctionnaires, remplacer les retraites par
répartition par un recours aux assurances privées, réduire les
investissements dans la santé, l’éducation, la culture, vendre les
services publics aux firmes transnationales, flexibiliser le marché du
travail en démantelant le droit du travail, en favorisant les
délocalisations et en rendant les licenciements plus faciles, augmenter
les profits des firmes privées en multipliant les exonérations de
cotisations sociales ou d’impôts et en gelant ou en réduisant les
salaires.
En Résumé, Monsieur Strauss-Kahn :
A toujours côtoyé les grands banquiers et les hommes
d’affaires.C’est un grand ami de ceux qui veulent chasser les palestiniens de
Palestine (par exemple : pas un mot sur le massacre des 1200
palestiniens à GAZA par Israël en janvier 2009 dans le cadre de
l’opération plomb durci).
Ainsi, la candidature de Monsieur Strauss-Kahn pose plusieurs problèmes :
Le Président du FMI a été soutenu dès sa nomination par Sarkozy pour
mener à l’échelle mondiale une politique ultralibérale, ce qu’il a
accompli depuis lors. Ce Monsieur Strauss-Kahn pousse même le zèle
jusqu’à prodiguer des recommandations de dégraissage des services
publics pour la France.
Comment peut-on envisager qu’il puisse être un candidat d’opposition de gauche ?
Monsieur Strauss-Kahn doit faire campagne le plus tard possible et
probablement le plus « discrètement » : comment pourrait-il proposer en
France une alternative à sa politique au FMI ? L’idéal pour lui est
d’être choisi comme candidat sur sa seule prétendue notoriété et non sur
un programme confié aux tâcherons du PS en vue des législatives.
Enfin chacun sait depuis longtemps que Monsieur Strauss-Kahn pense
chaque matin à ce qu’il peut faire pour Israël, je l’invite donc à
briguer la responsabilité suprême dans cet Etat. Il pourra y appliquer
sans restriction mentales ses convictions politiques et économiques.
CONCLUSION ; DSK EST LE CLONE DE SARKOZY.