Depuis François 1er, le problème est que les gouvernants français, rois, empereurs, ou simples présidents, sont sous l’ascendant de leurs bonnes femmes et de ce qui se tient bien caché dans l’ombre de leurs bonnes femmes. Sous la monarchie, ces femmelettes étaient encore épaulés par des conseillers d’origine franque, qui, chaque fois que,du moins jusqu’à Louis XV, les héritiers libidineux des Médicis faisaient passer leur libido avant l’intérêt de l’Etat, réussissaient à rectifier le tir. Mais, en démocratie, les femmelettes présidentielles n’ont d’autres conseillers que d’autres femmelettes. Que l’on ne s’y trompe pas : l’idéologie mondialiste n’est rien d’autre que la manifestation moderne du point de vue vaginal selon lequel tous les hommes sont égaux : nous vivons dans un véritable vagin à ciel ouvert. Le monde n’a d’ailleurs jamais été aussi pollué que depuis que le libéralisme et le communisme, ces deux soeurs jumelles, le contrôlent. Toute la symbologie mondialiste, pour peu qu’on l’étudie de près, est de nature vaginale.
Le seul fait que des femmes puissent occuper des postes gouvernementaux et, même, des postes de responsabilités tout court,, démontre, à qui n’est pas totalement efféminé mentalement et spirituellement, le caractère risible et parodique - pour tout dire : grotesque - du pouvoir actuel.
Même dans l’Athènes démocratique, c’est-à-dire au comble de la dégénérescence, les femmes n’avaient aucun droit civique, pas plus que les métèques.