Pour Demian et l’auteur le vin est un art, ce que je partage, et l’art est élitiste. Des élus proposaient même de l’enseigner à l’école ! (Bon d’accord, selon Philippe-Armand Martin (Marne) et Gérard Voisin (Saône-et-Loire), « l’apprentissage d’une bonne hygiène de vie commence dès l’enfance et l’école primaire. » Objectif annoncé : que le vin, dont la consommation stagne, reparte à la conquête des français).
Le problème pour l’auteur de l’article c’est que le vin pour lui n’a jamais été une boisson ! Pour les millions de français qui boivent du vin si. J’aime boire, à la fin du repas un verre de vin rouge, du type merlot acheté en vrac à la cave coopérative du coin à 1.20 € du litre et je n’ai pas peur de mettre un glaçon voire de couper d’eau aux plus fortes températures estivales, comme faisaient mes parents et grands-parents…
Évidement ce n’est pas à des clients comme moi que s’adresse cet article, encore qu’une bonne bouteille, 10 à 20 fois plus chère de temps à autre pour « fêter », ce n’est pas de refus, mais quand pour ce prix là on un vin « bof », soit on n’a pas le palais soit il y a entourloupe !
- La France a son vin
- la Belgique sa bière
- l’Angleterre son whisky
Point commun à chaque pays : chaque boisson nationale a de grandes vertus pour la santé, bu avec modération bien sur comme il se doit d’être dit, avec en plus le particularisme français, « ce n’est pas de l’alcool, c’est du vin »… 