L’islamophobie ou le fait de ne pas
apprécier ce qui est musulman est dans mon cas un phénomène qui
change avec le temps et, je pense, avec le nombre de musulmans
présents en France. En parler est toujours quelque chose de délicat
car beaucoup d’éléments portés contre les musulmans ne concernent
en fait qu’un certain nombre d’entre eux.
Aujourd’hui, mon sentiment dominant
est que globalement :
-
les musulmans nous tirent vers
le bas, avec les africains plus généralement, au niveau
économique, au niveau scolaire, au niveau intellectuel (cf. ces
histoires de religion qui nous ramènent des centaines d’années en
arrière).
-
il n’y a jamais eu de société
vivant dans la paix avec des musulmans au sein de cette
société.
Pour les aspects religieux et,
en me limitant aux trois monothéismes actuels :
-
je peux comprendre les juifs,
monolâtres plus que monothéistes bien que réputés devenus
monothéistes vers le premier siècle après JC. C’est une religion
faite pour des élus à une époque où de nombreux peuples du
Moyen-Orient avaient « leur » dieu. Les juifs avaient le
leur. Compréhension d’un phénomène historique qui perdure et, à
ce sujet, je ne comprends pas que l’on reproche à Dieudonné de
dire que « le peuple élu » est le début du racisme. Ca
me semble évident, mais passons.
-
je comprends les chrétiens
car le message du Christ me paraît d’une générosité inégalée
et le seul à pouvoir apporter la paix. Mais dans ce dieu, je ne
reconnais pas le dieu monolâtre des juifs et, comme Marcion, je ne
comprends pas que les chrétiens aient endossé l’ancien testament
qui fait apparaître un dieu tout à fait différent.
-
je ne comprends pas ce qu’apporte
l’islam. Pas de message d’amour comme chez le Christ, rien.
Un prophète qui débute comme gigolo et finit comme pédophile en
ayant des relations sexuelles avec une épouse de 9 ans. Pas de
paix, mais des guerres permanentes.
Je ne comprends donc pas ce qu’apporte
l’islam, mais je constate ses effets :
-
des populations généralement
misérables y adhèrent de façon fanatique
-
des populations où les puissants
méprisent les pauvres. Je me souviendrai toujours lors d’un
premier séjour de travail au Maroc le ton avec lequel un collègue
marocain s’adressait à un serveur dans un café ; on aurait pu
imaginer cela en France sous la royauté entre un noble et un homme
du peuple, mais on ne voit plus cela de nos jours chez nous.
-
parmi les plus malheureux de ces
pays mentionnons les femmes et les exemples afghans ont
encore récemment illustré la situation qu’elles vivent,
abominable, sans aucun droit ni respect.
-
une intolérance inouïe
qui interdit même de changer de religion.
-
une incapacité à prendre en
compte toute l’histoire en ne se concentrant que sur une
partie de la leur. Par exemple les croisades : ce sont les
musulmans qui ont initialement conquis les lieux saints, et pas
l’inverse. Ce sont pour partie des maghrébins (les barbaresques)
qui ont ravagé les côtes d’Europe pendant des siècles et ce,
quasiment, jusqu’à la conquête française.
-
une incapacité à construire des
états qui perdurent : la plupart des pays musulmans
sont des constructions européennes ; le Maroc a été
stabilisé par la France, ce sont même des marocains croisés dans
un train qui me l’ont dit. Auparavant c’était un ensemble de fiefs
que personne ne maîtrisait globalement. L’Algérie n’a jamais
existé auparavant dans les frontières que la France lui a
laissées.
-
globalement un double
langage permanent lié à toutes les contradictions que comporte
leur religion.
Chez eux, dans leurs pays, ils
n’acceptent rien, il ne peut y avoir de prosélytisme chrétien ;
en Arabie Saoudite il ne peut y avoir d’église car cette Arabie est
une grande mosquée. Chez nous il faudrait tout accepter :
-
passons sur certaines habitudes
vestimentaires bien connues, amusantes jadis, de plus en plus
insupportables aujourd’hui.
-
coutumes qui viennent du fond des
âges et n’ont aucune justification dans nos contrées, comme les
interdictions sur le porc.
Ils ne comprennent pas comment nous vivons, surtout les africains
noirs :
-
ils font beaucoup d’enfants
qu’ils ne peuvent pas élever financièrement (là aussi je ne
comprends pas que l’on ait à ce sujet stigmatisé Pascal Sevran) :
ils pèsent sur nos systèmes d’accueil, ils créent un besoin
d’émigration dans leurs pays.
-
ils ne comprennent pas que chez
nous c’est aux parents à éduquer les enfants et non à la
rue (à la tour, à la cité) comme chez eux en Afrique.
-
notre système de condamnation
judiciaire, suffisant pour nous, les fait rigoler et ils n’en
ont aucune crainte.
-
ils ont facilement un esprit
vindicatif : contre une amende par exemple ils vont se
révolter contre l’administration qui la leur a justement infligée,
ils volent facilement, agressent facilement (je peux en parler,
toute ma famille a un jour ou l’autre été agressée par un
africain, jamais par un asiatique ou un juif par exemple).
Les maghrébins évolués que l’on
rencontre, au Maroc, par exemple, ne comprennent pas que nous
acceptions tout cela de leurs compatriotes émigrés (qu’en général
ils supportent mal d’ailleurs). Ce qui montre que chez nous ils sont
encore moins tenus que dans leurs pays d’origine.
On pourrait continuer longtemps. En
gros et au minimum, il y a une majorité que l’on peut intégrer,
mais il y a une bonne partie que l’on devrait renvoyer en Afrique car
incapable de s’intégrer à notre société. Comme ils ont tous la
double nationalité (cf. les histoires récentes de football) ce ne
devrait pas être un problème. Et surtout, limiter les arrivées.
Comme on le voit, le débat est plus
africo-musulman que musulman seulement.