Aberlainard : « Pourquoi s’étriper sur des
arguments techniques ou soi-disant scientifiques, faisant appel à de multiples
disciplines que peu d’entre nous maîtrisons totalement, lorsque le simple bon
sens commun suffit à émettre de sérieux doutes sur la version dite
« officielle » des événements de cette singulière journée. »
Je rigole quand je découvre certains de tes arguments techniques,
notamment le tout dernier de ton message.
Aberlainard : « Est-il concevable qu’une Nation aussi
puissante que les États-Unis concentre ses forces aériennes au Nord-Est du
pays, laissant le reste de son territoire quasiment sans moyen d’intervention
ce jour précis du 11 sept. La coïncidence est troublante. »
Voir http://www.youtube.com/watch?v=MLPk9pmy0gA
Aberlainard : « Est-il raisonnable de penser que des pilotes non chevronnés et peu
familiarisés avec les types d’appareils utilisés réussissent à vue et "à
la main« à faire descendre un avion de ligne depuis une
altitude de quelques milliers de mètres volant à 700 ou 800 km/h, »
L’avion a tourné en boucle sur un rayon de 10 km et à un grand
maximum de 500 km dans ce virage. C’est ce que les conspirationnistes appellent
un « exploit »…
Aberlainard :« à repérer un bâtiment au sol »
Ce bâtiment a été repéré visuellement depuis une altitude de 7000
pieds. Il est d’autant plus facilement repérable que qu’il est imposant et situé juste à côté de l’aéroport civil Ronald Reagan lui-même équipé
de balises de guidage, et que les navigateurs existaient déjà à cette époque (avec les simulateurs de vol, on pouvait déjà apprendre à utiliser plusieurs modèles
de navigateurs confortablement installé dans son fauteuil).
Aberlainard :« et à l’y précipiter avec un succès de
100% et une telle précision ».
Le bâtiment du Pentagone a une taille imposante. Où se trouve la
précision hormis sa hauteur relativement faible de 24 m ? L’approche sur une piste
d’atterrissage demande davantage de précision, mais à vitesse plus faible,
certes.
Aberlainard : « En particulier, la trajectoire
d’approche, en boucle descendante, de l’avion du Pentagone et sa course finale
en rase-mottes au-dessus d’une pelouse restée intacte pour finir au
rez-de-chaussée du bâtiment d’État est tellement unique et si inouïe qu’elle est
en soit improbable au sens propre du mot. »
La pelouse était intacte pour la simple
raison que la trajectoire de l’avion était en pente descendante et qu’il a
atteint quasiment le niveau du sol à proximité du mur. Il est évident que le
kamikaze a répété maintes sa manœuvre sur un ou des logiciels de simulation
afin de maximiser ses chances de réussite.
Aberlainard : « Il faut garder à l’esprit que la manœuvrabilité et la visibilité
vers le sol quand on est assis aux commandes d’un avion de ligne n’a rien à
voir avec celles d’un avion de combat. »
Un virage en boucle de rayon 10 km et à 500 km/h n’est pas la
trajectoire typique d’un avion de chasse. C’est faisable avec n’importe quel
avion de ligne.
Aberlainard : « Quelle chance aussi de retrouver un
passeport en parfait état dans les rues de New York provenant d’un pilote
terroriste qui s’est crashé au milieu d’une gerbe de kérosène enflammé ! »
Quelle chance aussi de retrouver des passeports quasi-intacts
suite au crash du vol 7908 en Iran le 15 juillet 2009 : http://www.youtube.com/watch?v=ZGyp—pi53U
Aberlainard : « Vu le gîte pris par le bloc d’une
dizaines d’étages au début de l’effondrement du WTC2 le bon sens (soutenu par
la physique élémentaire) impose qu’une partie de sa masse n’était plus en appui
sur la partie inférieure de la tour. Le mouvement de basculement ne pouvait que
soulager verticalement la structure, direction de la plus grande résistance de
ce genre d’ouvrage. »
Voir http://www.youtube.com/watch?v=Kb6eCRab40I
Aberlainard :
« Ah oui ? Mais alors, comment quelques rares survivants
pris au piège dans les étages supérieurs (deux ou trois) ont pu se frayer un
chemin vers les étages inférieurs sans brûlures à travers le prétendu brasier
infernal de la zone touchée.
Pourquoi certaines vidéos montrent des survivants accrochés, à
mains nues, aux cadres de fenêtres contiguës à la zone éventrée supposée être
le siège d’incendies capables d’élever la températures de ces poteaux
extérieurs à plusieurs centaines de degrés C, au point d’en amoindrir la
résistance jusqu’à provoquer leur effondrement généralisé et uniforme sur
eux-mêmes ? »
Ton
argument est d’une rare bêtise, et pourtant vous êtes nombreux parmi les
conspirationnistes à le colporter. Ca dénote le peu d’esprit critique que vous
exercez lorsqu’il s’agit d’arguments allant dans le sens de la théorie du
complot.
Un gamin
de 10 ans est capable de comprendre que dans tout incendie de grande ampleur,
il y a des endroits dévorés par les flammes et d’autres où les occupants peuvent
se réfugier voire trouver un passage pour évacuer. Ce que confirment d’ailleurs les cartographies thermiques publiées par le NIST.
Aberlainard : « On pourrait continuer longtemps encore
sur d’autres points tout aussi troubles. »
Dis plutôt que tu t’es longuement abreuvé de sites
conspirationnistes dont tu as repris certains poncifs ici-même, sans prendre de
recul.