On arrive à la fin d’un système
De la dictature des marchés à la nouvelle phase de la crise
Même si ce sujet est traité sur un
ton léger par Ariane, tout est résumé là :« Leur décision historique de la semaine dernière est un bide biblique ».
Il n’en reste pas moins qu’il annonce encore
plus de souffrance et de misère pour les peuples.
La dictature des marchés financiers
trouve là tout son sens : les banquiers dictent leur lois aux
états-nations.
Les montant astronomique des dettes
publiques démontrent que les financiers ont jouer avec cette
nouvelle bulle spéculative.
Qu’exigent les détenteurs de
capitaux ? Un plan d’austérité plus sévère encore.
L’agence Moody’s avait annoncé l’année dernière : « A moins que
d’autres mesures ne soient prises pour réduire le déficit
budgétaire davantage… »
Les élus politiques, laquais serviles
des banquiers se sont empressés de répondre présent et ont déjà annoncé
la couleur : accélération des plans de rigueurs, destructions de
pans entier de l’économie.
Le capital financier international est
dans une impasse.
Seule l’action conjuguée, dans le système
actuel, du capital et du travail est créatrice de valeur, mais en
même temps le capital détruit le travail (licenciements, fermetures
d’usines, bas salaires, précarité…) pour accroître ou
préserver la rentabilité des capitaux investis.
Ce faisant, est
générée une situation d’insolvabilité grandissante des ménages,
des Etats et des entreprises.
Et devant l’énormité de la dette
chaque jour plus grande, l’exigence des marchés éclate : qui
va nous payer nos intérêts, qui va honorer ses dettes ? Le
système est au bord de l’implosion.
Leurs dettes n’est pas notre dette