Agrégé en bien vivre, lauréat d’une vie agréable, simple, avec une approche sensée de la réalité. Vous avez raison. Il faut sortir de ce bipartisme, de cette équation maléfique dans laquelle les gens vont une fois de plus se précipiter pour choisir entre deux marques de sodas tièdes, éventés, insipides, imbuvables, alors qu’ils leur suffirait de se désaltérer avec une eau minérale, pure et rafraîchissante.
La perte de
légitimité politique étant devenue générale, c’est en réalité l’ensemble du
gouvernement qui n’est plus opérationnel. Le premier Ministre devrait remettre
sa démission au président de la République. Au moment où les révolutions arabes surgissent d’un angle mort, générant une onde politique qui réduit de facto à néant
une équipe gouvernementale et un système partisan obsolètes, devenus synonyme
d’un passé révolu, il ne faut pas craindre d’ébranler un édifice vermoulu qui ne tient plus debout que par habitude.
Il ne faut pas craindre d’adresser au chef de l’Etat une lettre de licenciement pour insuffisance professionnelle ainsi qu’une fin de non-recevoir aux clones qui rêvent de lui succéder.
Le spectacle est terminé.
Au moment où il s’agit de vraiment réformer le système
monétaire international, au moment où un monde est en train de basculer, il ne
s’agit plus simplement de rapetasser un système politique, économique et social
en perdition avec des gouvernants
naufragés qui ne savent plus quoi faire.
On ne saurait résoudre un problème avec les idées qui en sont la cause, pas plus qu’avec les gens qui s’éreintent à les défendre ou qui aspirent à leur succéder pour faire la même chose.
La grande interrogation est de savoir comment faire pour que les
élections de 2012 ne se résument pas à une caricature électorale.
La solution est sous nos yeux : il s’agit
d’établir un processus de sélection démocratique basée sur la qualité éthique
comportementale d’un candidat nouveau, et non pas sur les seules capacités de bateleur
dont font preuve chaque jour ces éternels chevaux de retour qui devraient depuis longtemps être à la retraite.
Il est évident que le temps est venu d’agir.
Il s’agit désormais de concrétiser cette dynamique à laquelle tout un monde
citoyen aspire en profondeur. Il faut désormais une élection présidentielle
anticipée afin de prendre sans plus tarder les décisions qu’appellent l’intérêt
supérieur de la nation et celui des Français et d’empêcher la réédition d’un
jeu de dupes mené par des dirigeants usés qui ne sont plus animés que par le
dur désir de durer.
Cette élection anticipée, il convient de la conduire dès à
présent, hors partis, en exprimant la volonté de choisir et d’investir quelqu’un de nouveau, rempli et animé comme je le suis d’une immense énergie.
« Trois jours, leur dit Colomb et je
vous donne un monde… »
Une année me suffira pour sortir de l’immobilisme et imprimer un autre mouvement.
Contre tous les corporatismes de droite
et de gauche, contre les vieux partis boutiquiers, contre le danger des
extrêmes, seul un homme sans parti, sans argent, sans élus à ses cotés, mais avec le soutien et l’investiture de toute un peuple désireux de changer avec
comme modèle l’équilibre, la nouveauté, le courage et la volonté et pourra assurer le redressement de la France dans la cohésion
nationale.
Rejoignez-moi dans une Grande Alliance.
Renaud
Bouchard