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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 13 mai 18:15

    @zygzornifle

    Il a été prévu un moment que les médecins généralistes perçoivent une rémunération supplémentaire pour chaque cas contact signalé, au-delà du cercle familial d’un patient touché par le Covid-19. La disposition a été supprimée.

    Question posée par le 08/05/2020

    Bonjour,

    Vous faites référence à une information partagée massivement sur les réseaux sociaux ces derniers jours par des internautes dénonçant une « prime à la délation » promise aux médecins qui signaleraient des cas de Covid-19. La plupart du temps, l’information est partagée avec la même photo d’un écran de télévision montrant une infographie diffusée par LCI la semaine dernière.

    Cette capture a été diffusée sur la chaîne le 3 mai. A l’antenne, la journaliste de LCI détaillait ainsi l’infographie visible derrière elle : « Il y aura cette rémunération prévue : 55 euros pour un malade répertorié, puis 2 euros pour chaque contact supplémentaire, 4 euros si le médecin trouve d’autres coordonnées, comme le numéro de sécu ou le courriel. Et ensuite, il faudra transmettre ces informations dans les vingt-quatre heures à l’assurance maladie. »

    Cette incitation financière, visant à inclure les médecins dans l’identification et la rupture des chaînes de contamination, était confirmée par l’assurance maladie elle-même. Sur son site, celle-ci expliquait qu’une majoration du tarif de la consultation de 30 euros (à ajouter au montant habituel de 25 euros en secteur 1) serait octroyée pour la prise en charge d’un patient positif. « Cette majoration, expliquait l’assurance maladie, correspond à la valorisation de l’annonce du test positif, la prescription des tests pour les cas contacts proches (personnes résidant au domicile du patient), l’information donnée au patient sur les mesures barrières, l’enregistrement dans l’outil « Contact Covid » du patient et des cas contacts proches. »

    Le site indiquait aussi que les médecins obtiendraient une rémunération supplémentaire en menant le « contact tracing » au-delà de la cellule proche du patient (personnes résidant au même domicile que le patient) et selon le niveau de complétudes des données saisies. Etaient prévus 2 euros pour chaque cas contact avec saisie des éléments de base, et 4 euros pour chaque cas contact avec saisie de données plus complètes. « Le détail des données à saisir selon le niveau de rémunération prévu sera précisé dans les prochains jours », précisait même le site.

    Mais cette page n’est plus active depuis. Et pour cause : contacté par CheckNews, le service de presse de l’assurance maladie explique que le dispositif a été partiellement abandonné. La même source précise : « Le Parlement a définitivement adopté samedi soir, à l’issue d’un examen du texte élaboré par la commission mixte paritaire (CMP), le projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire sur le territoire français jusqu’au 10 juillet, une semaine après sa présentation en Conseil des ministres. La CMP a exclu la possibilité de majorations liées au nombre et à la complétude des données recensées pour chaque personne enregistrée. »

    Maintien de la majoration

    La première partie du dispositif demeure. La consultation ou téléconsultation d’un patient testé positif donnera bien lieu à une majoration à hauteur de 30 euros (comme c’est déjà le cas pour les consultations dites « complexes »). La justification n’a pas changé : « Cette majoration correspond à la valorisation de l’annonce du test positif, la prescription des tests pour les cas contacts proches […], l’information donnée au patient sur les mesures barrières, l’enregistrement dans l’outil « Contact Covid » du patient et des cas contacts proches », explique l’Assurance maladie.

    Comme pour d’autres maladies (la rougeole par exemple), le Covid fait en effet désormais partie des pathologies à déclarer obligatoirement sur Ameli, le site de l’assurance maladie.

    Dans cet outil, le médecin rentrera donc le nom, le prénom, voire le numéro de sécurité sociale du patient infecté, ainsi que les mêmes renseignements pour les membres de sa famille.

    En revanche, il n’est plus question d’inciter financièrement les médecins à signaler les cas au-delà du cercle familial. Concernant la liste des cas contacts, soit toutes les personnes (en plus de la cellule familiale) qui sont entrées en contact avec la personne infectée dans les jours précédant le diagnostic, c’est l’assurance maladie qui l’établira, en enquêtant auprès des personnes infectées. Ce sont les fameuses « brigades anti-Covid ».

    « C’est un travail de détective, et ce n’est pas notre rôle »

    Contacté par CheckNews, le Dr Philippe Vermesch, président du Syndicat des médecins libéraux (SML) se réjouit plutôt de cette nouvelle : « Moi, ça ne me dérange pas. Les médecins n’auraient, de toute façon, pas eu le temps de le faire. Demander à un patient atteint par le Covid qui il a vu depuis plusieurs jours, ainsi que leurs contacts, c’est un travail de détective, et je pense que ce n’est pas notre rôle. »

    Même son de cloche du côté du Dr Jean-Paul Ortiz, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) : « Je suis complètement favorable à ce que l’on supprime cette disposition. Cela va nous permettre de se concentrer sur la prise en charge du patient, ainsi que de sa famille. Ça remet le médecin généraliste dans un vrai rôle de santé publique, dans un vrai rôle de médecin de famille, qui prend en charge le patient dans son environnement familial. »



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 mai 22:07

    @Arogavox
    Bonsoir et merci pour cette passionnante analyse.

    Les faits comme les décisions vont très vite s’enchaîner avec, très prochainement, la « capture » des citoyens suspects pour réaliser les fameux tests médicaux (tout sera enregistré, normé, ordonné avec le principal ; les profils ADN de chaque personne testée).
    L’application CoVid sera opérationnelle dès le 2 juin. Ce n’est qu’à ce moment que l’on découvrira la manière dont les porteurs sains et ceux qui ne le sont pas seront intégrés dans leurs Smartphones et conduits à s’identifier les uns les autres sous un panoptique dont ils n’ont aucune idée.

    La population est à la niche, prête à y retourner. Tout sera mis en place pour l’y contraindre, en lui faisant peur. Bientôt entreront les phases suivantes :

    -la puce vaccinale. Ce sera l’objet du chapitre police médicale.

    -le contrôle financier intégral avec la disparition complète des paiements en liquide. Quoi de plus docile qu’une population dont les avoirs peuvent être neutralisés électroniquement ? Difficile d’acheter un morceau de pain avec une carte en plastique, aussi « Super Gold Titanium Privilege » soit-elle. Elle ne fonctionnera plus.

    Restons en contact.
    La suite promet quelques turbulences.
    Cordialement,
    Renaud Bouchard

    "Je viens d’écouter l’émission à laquelle conduit votre lien, et cela me persuade plus que jamais de la pertinence centrale des préoccupations civiques abordées par la piste Kdo suivante schématisée sous ce lien : => https://www.mindmeister.com/fr/466981801/dol-ances?fullscreen=1

     Nous ne devons pas laisser des machines, fussent-elles dotées d’Intelligence Artificielle, se substituer à nous-mêmes pour une estimation éthérée des tendances, des volontés actuelles ou futures, voire des destins individuels ! 
     Au-delà de nos données personnelles compulsées par les algorithmes , plus que jamais menacées de vols, de traçages ou de détournements, les analyses qui en sont faites sont certainement motivées par des intérêts particuliers d’ordre commercial ou d’ordre politicien. Elles sont réservées à des minorités qui ne sauraient qualifier de ’démocratique’ leur prétention à en déduire une connaissance d’un Intérêt général, qui lui, pour être honnête, ne saurait découler que de la Volonté Générale : inatteignable dans l’absolu. La seule façon d’éviter de mentir serait d’essayer au moins d’acquérir une conscience partagée d’estimations par autrui de ce qui fait probablement consensus quant à cette Volonté Générale (qui ne sera jamais le résultat d’équations mathématiques)

    « L’aspect narratif autour de la mise en place d’équipes qui vont déployer des algorithmes » peut-il être considéré autrement que comme un conditionnement malhonnête, en regard d’une promesse d’objectif démocratique ?!
     Mais, pire qu’un risque « d’humains au comportement programmé », l’émission nous conforte dans la crainte d’une interprétation programmée du comportement des humains ! Interprétation et programmation échappant elles-mêmes assez probablement à leurs commanditaires. L’Intelligence Artificielle se soucie peu des aspects narratifs que des motivations commerciales ou politiciennes par lesquels elle est financée pour servir de prothèse ...
     
     Le libre arbitre nécessaire à une expression citoyenne responsable implique plus que la protection des données personnelles ; un minimum de confidentialité, d’anonymisation des vœux individuels exprimés (cf étymologie de vote), est aussi indispensable (cf isoloir).

     Pour que chaque citoyen puisse aussi peser valablement ses vœux ou avis, il faut qu’il puisse les inscrire dans le temps long, et non pas dans la dictature de l’urgence, ni dans une course technologisiste à l’immédiat (et au tout, tout de suite). 
     Allons-nous passer, d’un claquement de doigt, du scrutin papier, à des votes électroniques instantanés transitant par des serveurs inconnus et des ’block-chains’ réparties on ne sait trop où , à travers toute la planète ? ...

     Ne serions-nous pas capables de nous souvenir du lièvre et de la tortue, et de commencer tout simplement par éviter de louper le départ du ’monde d’après’ espéré, en se contentant d’inscrire sur une clé USB ce pourquoi nous voulons « ramener notre fraise » , pour communiquer cela à la manière du ’téléphone arabe’ aux deux ou trois personnes de confiance de notre entourage .. qui les transmettront à d’autres .. etc ... sachant que ces communications, sans Internet , ni virus d’aucune sorte, pourront être examinées et contrôlées directement par de simples humains (sans IA) disposant tout juste quelque part d’un simple nano-ordinateur ..."



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 mai 15:30

    Ariane Walter.

    Bonjour et merci pour ce très bon papier.

    Analyse fine et sensée d’une situation gérée en dépit du bon sens par une bande de médiocres, certes, mais aussi par des canailles et des criminels qui feront tout pour ne pas avoir à rendre de comptes.

    Merci pour cette vidéo qui vient à l’appui de mon propre billet :

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/medecins-delateurs-covid19-224214

    "Il y a deux jours, un jeune médecin poste une vidéo dont le titre est « Je suis un médecin, pas un flic. » 

    Soigner oui, fliquer non ! Et maintenant on nous demande de violer le secret médical ! Le gouvernement, en ce moment même, organise un flicage éhonté de vos informations de santé. Les conséquences seront pour tout le monde très lourdes ! Partagez pour que tout le monde sache !

    Publiée par Karim Khelfaoui, médecin révolté sur Lundi 4 mai 2020

    Cette vidéo fait en deux jours 422K. Je crois que désormais les « brigades d’anges gardiens » risquent d’être accueillies avec des fusils. En fait c’est une pub formidable pour les médecines alternatives, le médecin de famille entrant désormais dans la catégorie : « les amis de Castaner. »

    Prenez aussi le temps d’écouter je m’adresse à tous les Lecteurs d’Agoravox et à vous, chère Ariane, cette passionnante émission :

    https://www.franceculture.fr/emissions/signes-des-temps/retour-sur-la-serie-westworld-du-tracage-a-la-programmation-algorithmique-des-comportements

    Bien à vous,

    Renaud Bouchard

    "Nous voilà dans un univers inconnu depuis le début de cette pandémie. Inconnu, non seulement à cause de ce virus qui reste mystérieux à beaucoup d’égards, mais aussi à cause de nous – humains. On l’a dit la semaine dernière, l’élément le moins prévisible de la crise qui frappe, n’a pas été l’épidémie mais la réaction des sociétés frappées par le virus. De l’énigme du confinement, nous passons maintenant aux mystères du déconfinement, et avec lui au spectre de la surveillance digitale. 
    Ce sont ce temps et cet espace nouveaux que nous tentons de déchiffrer depuis trois semaines dans cette émission et quoi de mieux pour nous y aider que l’anticipation ? En l’occurrence la série Westworld (HBO) qui vient d’achever sa troisième saison sur OCS.
    Comme beaucoup d’œuvres de science-fiction, Westworld n’est pas parfaite, loin de là, mais avec ses références à William Burroughs, son univers de robots faussement humanisés et d’humains au comportement programmé, Westworld, dans ses meilleurs moments, est peut-être une des rares à anticiper non pas sur la réalité mais sur les questions qui se posent aujourd’hui autour des applications de surveillance, et plus généralement autour de la gouvernance par algorithme.

    Marc Weitzmann s’entretient avec Antoinette Rouvroy, philosophe juridique, chercheuse au Fonds de la recherche scientifique (FRS-FNRS) en Belgique, rattachée au Centre de recherche en information, droit et société (Crids), Paul-Olivier Dehaye, ancien enseignant-chercheur à l’Université de Zurich, avant de se lancer, depuis 2016, dans le combat pour la protection des données, membre du bureau international de MyData.org, une O.N.G qui lutte pour le contrôle de leurs données par les individus, et Tariq Krim, fondateur de Netvibes, Jolicloud et de la plateformes de web éthique Polite. Ancien vice-président du conseil national du numérique.

    Il ne s’agit pas juste d’un algorithme mais aussi de tout l’aspect narratif autour de la mise en place d’équipes qui vont déployer ces algorithmes. Ce qui est vraiment en jeu, autour de Stop-Covid, c’est toute une structure étatique française qui va essayer de convaincre la population et qui va mettre en place toute une logique (l’excellence des ingénieurs français, la collaboration avec les autres pays européens...). [...] On oublie toute une série d’autres aspects de la collaboration (de révolte, de jeux d’opposition politique...), mais avec des buts légèrement différents [...] Et pourquoi ne pas collaborer ? Parce que ces collaborations ont été mises en scène pour des objectifs politiques qui ne sont pas avoués. Paul-Olivier Dehaye.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 mai 15:09

    @Arogavox
    Bonjour et merci pour ce commentaire.

    "Quelle crédibilité pour les politicards qui ont imaginé un tel amendement, ceux qui l’ont cautionné, et les béni oui-oui qui l’auront accepté.« 

     »Peut-on imaginer un discrédit plus flagrant pour entacher par les deux bouts la banane des stratagèmes de légitimation du Pouvoir en France : la démission citoyenne individuelle par élection d’une part, et, d’autre part, la fausse bonne idée aristocratique de collégialités prétendant à une excellence hors sol ?!

    « 

    Tout est imaginable. Les intéressés n’en ont que faire, persuadés qu’ils sont de leur immunité, jusqu’au moment où ils se feront serrer dans un coin par quelqu’un venu »leur parler du pays" et leur demander des comptes sur leurs agissements.

    Ce système politique et les institutions qui vont avec sont obsolètes et ont été dénaturés par ceux qui sont venus s’en emparer.

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 mai 15:04

    @Krokodilo

    Bonjour et merci pour votre visite.

    La question n’est pas qu’il existe des maladies à déclaration obligatoire, ce que chacun sait parfaitement.

    Le véritable problème est que jusqu’à présent jamais un médecin n’avait eu à procéder à une déclaration de maladie moyennent incitation financière et, à défaut (ce qui n’est pas dit) sanction professionnelle.

    Prenez le temps de lire et d’écouter très attentivement ce qui suit et surtout revenez pour en débattre ou échanger.

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard

    https://www.franceculture.fr/emissions/signes-des-temps/retour-sur-la-serie-westworld-du-tracage-a-la-programmation-algorithmique-des-comportements

    Il ne s’agit pas juste d’un algorithme mais aussi de tout l’aspect narratif autour de la mise en place d’équipes qui vont déployer ces algorithmes. Ce qui est vraiment en jeu, autour de Stop-Covid, c’est toute une structure étatique française qui va essayer de convaincre la population et qui va mettre en place toute une logique (l’excellence des ingénieurs français, la collaboration avec les autres pays européens...). [...] On oublie toute une série d’autres aspects de la collaboration (de révolte, de jeux d’opposition politique...), mais avec des buts légèrement différents [...] Et pourquoi ne pas collaborer ? Parce que ces collaborations ont été mises en scène pour des objectifs politiques qui ne sont pas avoués. Paul-Olivier Dehaye.

    Nous voilà dans un univers inconnu depuis le début de cette pandémie. Inconnu, non seulement à cause de ce virus qui reste mystérieux à beaucoup d’égards, mais aussi à cause de nous – humains. On l’a dit la semaine dernière, l’élément le moins prévisible de la crise qui frappe, n’a pas été l’épidémie mais la réaction des sociétés frappées par le virus. De l’énigme du confinement, nous passons maintenant aux mystères du déconfinement, et avec lui au spectre de la surveillance digitale. 
    Ce sont ce temps et cet espace nouveaux que nous tentons de déchiffrer depuis trois semaines dans cette émission et quoi de mieux pour nous y aider que l’anticipation ? En l’occurrence la série Westworld (HBO) qui vient d’achever sa troisième saison sur OCS.
    Comme beaucoup d’œuvres de science-fiction, Westworld n’est pas parfaite, loin de là, mais avec ses références à William Burroughs, son univers de robots faussement humanisés et d’humains au comportement programmé, Westworld, dans ses meilleurs moments, est peut-être une des rares à anticiper non pas sur la réalité mais sur les questions qui se posent aujourd’hui autour des applications de surveillance, et plus généralement autour de la gouvernance par algorithme.

    Marc Weitzmann s’entretient avec Antoinette Rouvroy, philosophe juridique, chercheuse au Fonds de la recherche scientifique (FRS-FNRS) en Belgique, rattachée au Centre de recherche en information, droit et société (Crids), Paul-Olivier Dehaye, ancien enseignant-chercheur à l’Université de Zurich, avant de se lancer, depuis 2016, dans le combat pour la protection des données, membre du bureau international de MyData.org, une O.N.G qui lutte pour le contrôle de leurs données par les individus, et Tariq Krim, fondateur de Netvibes, Jolicloud et de la plateformes de web éthique Polite. Ancien vice-président du conseil national du numérique.

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