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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (Doctorant CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 18 décembre 17:34

    @cevennevive
    Je reviens vers vous.

    Il existe aussi un autre système -différent de l’impôt progressif (qui présente aussi des inconvénients pour les hauts revenus) - qui pourrait satisfaire beaucoup de contributeurs à l’impôt.

    Mieux qu’une progressivité, ce que l’on appelle la « flat tax », ou impôt proportionnel à taux unique.

    Voici ce qu’en dit un fiscaliste :

    https://www.contribuables.org/2017/03/impot-malin-limpot-a-taux-unique-la-flat-tax-ou-impot-plat/

    https://www.contribuables.org/2016/07/frederic-douet-la-flat-tax-doit-etre-loccasion-dun-veritable-big-bang-social-et-fiscal/

    "L’impôt sur le revenu est l’impôt qui cache la forêt fiscale en permettant de faire croire aux contribuables que moins d’un foyer fiscal sur deux est imposable.

    Dans une indifférence quasi-générale, tous supportent en réalité la TVA, les prélèvements sociaux (notamment la CSG), les impôts locaux, les taxes sur les carburants… Selon la formule de Colbert, c’est l’art de plumer l’oie sans la faire crier. La TVA est l’impôt qui rapporte le plus à l’Etat. Le rendement de la CSG est supérieur à celui de l’impôt sur le revenu.

    Pourquoi pas une flat tax de 2 % par part jusqu’à 10.000 euros et de 15 % au-delà, et ce pour plusieurs raison ?. D’une part, selon les projections le rendement de l’impôt sur le revenu passerait de 70 milliards d’euros par an à 110 milliards d’euros.

    D’autre part, une flat tax permettrait de réconcilier les Français avec l’impôt sur le revenu – catalyseur avec l’ISF du ras-le-bol fiscal – et avec la valeur travail. A partir d’un certain seuil de revenus, l’impôt sur le revenu à un effet désincitatif. Certains contribuables font donc le choix de moins travailler, c’est une forme d’évasion fiscale.

    La flat tax doit être l’occasion d’un véritable big-bang social et fiscal. Il faudrait qu’elle s’accompagne notamment du revenu universel en contrepartie de la suppression de toutes les aides sociales préexistantes (rendant ainsi le système lisible, limitant les risques de fraude et permettant de réaliser des économies au niveau de la gestion), de la suppression de toutes les niches fiscales et de la fusion de l’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux.« 

    Pour ma part, après avoir aussi étudié la question et m’être entretenu avec beaucoup de gens, le constat est très simple :

    -Pour les actifs salariés aux bas revenus, une hausse du SMIC (200 €), l’idée étant de combler le déficit de »fin de mois« en offrant précisément ce »coup de pouce, ce « relais financier » comme je l’appelle qui est à l’origine de bon nombre de difficultés de la vie quotidienne de toux ceux « qui n’y arrivent plus » et dont les budgets implosent à force d’être serrés sur tous les postes.

    Qu les choses soient claires pour ceux qui me liraient : c’est bien ce que j’ai vu, constaté, vérifié auprès de beaucoup de gens qui n’en sont plus à une pudeur près et disent les choses telles qu’ils les vivent dans leur quotidien.

    -Pour les retraites, la solution est dans une réelle péréquation entre le « trop » et « l’insuffisant ».

    Montant des retraites, hausse des cotisations, temps passé à la retraite... les Français, suivant leur date de naissance, ne profitent pas pareillement du système de retraite.

    Jeunes, moins jeunes, retraités... les générations de Français sont-elles égales devant la retraite ? Tout dépend des critères de comparaison choisis, répond en substance le secrétariat général du Conseil d’orientation des retraites (COR), dans des documents de travail dont Le Figaro a eu connaissance. Les plus vieux ont profité de taux de cotisation plus faibles, les plus jeunes d’un temps passé à la retraite plus long que les quadras...

    État des lieux d’un système, qui a dû être profondément et douloureusement réformé ces quinze dernières années, afin de faire face aux crises économiques et au vieillissement de la population.

    • Rapporté au dernier salaire, le montant de la retraite a baissé, et baissera encore

    La pension de retraite moyenne a régulièrement baissé, rapportée au dernier salaire, pour les générations nées entre 1940 et 1950. Typiquement, un cadre du privé né en 1940 bénéficie d’une retraite se montant à 75% de son dernier salaire, contre 61% pour celui né en 1990, et si aucune réforme supplémentaire n’est mise en place - ce qui est peu probable. C’est la prise en compte des 25 meilleures années de salaire, plutôt que des 10 meilleures comme auparavant, qui explique cette baisse.

    Cela peut paraître paradoxal, mais ce n’est pas parce que la pension moyenne a baissé par rapport au dernier salaire qu’elle a baissé tout court. En effet, « la pension moyenne relative à 68 ans a cru régulièrement pour l’ensemble des assurés au sein de chaque génération (+5 points entre les Français nés en 1940 et ceux nés en 1950) ». Il faut y voir l’effet de l’amélioration des carrières des femmes, de mesures de surcote et de relèvement des minima de pensions entre autres.

    • Les cotisations ont grimpé

    Dans le cas d’un cadre du privé, le taux de cotisation moyen par génération a bondi de 16,4% pour la génération née en 1932, à 28% pour celle née en 1990. Cette hausse est alimentée à la fois par les contributions au régime général (Caisse nationale d’assurance vieillesse - CNAV, retraite de base) et aux retraites complémentaires Agirc et Arrco. Les premières ont notamment doublé, passant de 8,5% en 1967 à 17,75% aujourd’hui.

    Ce n’est pas tout. « Les taux de cotisation légaux ne donnent qu’une vision partielle des contributions financières des assurés au système de retraite, ajoute le COR, notamment parce que ces contributions peuvent passer par d’autres canaux que les cotisations : part de la CSG affectée aux retraites et taxes affectées. »

    • L’âge moyen de départ à la retraite se stabilisera à terme

    Si aucune réforme ne repousse les bornes d’âge à la retraite - ce qui est peu probable vu la situation financière des régimes - « l’âge moyen de départ à la retraite se stabiliserait légèrement au-dessus de 64 ans à partir des générations nées dans les années 1980 »... Après avoir fortement augmenté pour les générations des décennies précédentes.

    Un temps passé à la retraite inégal

    Toutes les générations ne sont pas égales face au temps passé à la retraite. « La durée de retraite moyenne relative à la durée de vie totale reste dans une fourchette de variation de plus ou moins 3 à 4% entre les générations 1943 et 1990, le maximum étant atteint pour la génération née en 1950 (durée de retraite égale à 30,6% de la durée de vie dans le scénario central de mortalité de l’INSEE) et le minimum pour la génération née en 1974 (28,6%) », observe le COR. Cette évolution, particulièrement défavorable à la génération née en 1974, comme le souligne L’Opinion ,s’explique par le report rapide de deux ans des bornes d’âge entre les générations 1950 et 1955 et l’augmentation de la durée requise de cotisation, suite aux dernières réformes des retraites.

    • Cotiser plus pour toucher moins : le sort peu envié des salariés

    Le rendement du système de retraite pour les salariés du privé a dégringolé ces dernières décennies. Pour la seule partie complémentaire (Agirc et Arrco), les réformes successives depuis 1970 ont divisé par deux le rendement. Le même mouvement, de moindre ampleur toutefois, s’observe pour la retraite de base de la CNAV. Ceci s’explique par un double mouvement de hausse des cotisations et de baisse relative des prestations. En clair, les salariés du privé d’aujourd’hui cotisent plus pour toucher une pension moindre.

    Le constat est implacable.

    Il va falloir partager car le système par capitalisation est la porte ouverte au chacun pour soi tandis que le système par répartition est dans l’impasse.

    Trop de demandeurs pour peu de cotisants. Nul besoin d’explications superflues.

    Quant à la solution « miracle » de l’immigration, qui peut être assez stupide et idiot pour croire que tous ces gens venus en Europe et en France accepteront de se crever la paillasse pour cotiser et assurer les vieux jours des retraités et personnes dépendantes ?

    Rien n’est perdu.

    Péréquation immédiate.

    Politique nataliste à tout crin.

    On redresse la situation à court terme et à moyen terme.

    Cordialement,

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 18 décembre 17:01

    @cevennevive
    Bonjour Cennevive et merci pour votre visite comme pour votre suggestion à laquelle je réponds.
    Un mois seulement ?
    Non. un an de traitement, rémunération, salaire entre 600 et 900 €, pour voir, comprendre et sentir.
    Ce serait la phase de mise en condition.
    On demanderait aux intéressés leur avis en fin d’année.

    En réalité, beaucoup plus sérieusement, le système idéal existe,comme celui des organisations internationales , par grades et tranches.
    Avec une nuance de taille dans mon optique : aucun avantage d’exemption d’imposition.
    cf. ci-après

    https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/emplois-stages-concours/travailler-dans-les-organisations-internationales/etre-ou-devenir-fonctionnaire-international/statut-de-fonctionnaire-international/article/grades-et-remunerations

    https://www.glassdoor.fr/salaire/OECD-Salaires-E250619.htm

    Pour le reste la solution a été mûrement réfléchie : l’impôt progressif, tel que proposé par A. Baïz, économiste ;

    https://blogs.mediapart.fr/adam-baiz/blog/280317/pourquoi-l-impot-progressif-est-essentiel-nos-democraties

    Je reviendra ultérieurement développer en détail cette question.

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 18 décembre 15:13

    @Emohtaryp
    Bonjour et merci de votre visite.

    Il est bien évident que l’attrait de la gamelle est plus fort que tout.

    Ce sont les mêmes qui seraient prêts à voter des mesures anticonstitutionnelles avec la conscience du travail bien fait, bien assis, au chaud.

    Cette Assemblée nationale est l’illustration parfaite d’une représentation confisquée par des gens prêts à tout pour que surtout rien ne change.

    On en vient à se poser la question : que faudrait-il comme action, événement pour que soient réunies les conditions ouvrant la mise en œuvre de l’article 68 de la Constitution ?

    Nul doute qu’en cas de véritable changement de pouvoir et dans la perspective d’une remise à zéro des compteurs et d’une véritable opération de « spoli-system » on finirait par trouver matière à qualification d’agissements répréhensibles.

    En vertu de cet article, les parlementaires peuvent en effet se constituer en Haute-Cour et voter la destitution du président de la République « en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

    Eléments : https://www.upr.fr/actualite/france/conseil-aux-gilets-jaunes-lettre-type-a-adresser-a-votre-depute-et-aux-senateurs-de-votre-departement-pour-reclamer-la-destitution-de-macron-par-mise-en-oeuvre-de-larticle-68-de-la-constitut/

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 18 décembre 13:09

    @Gilles Mérivac
    Bonjour Gilles et double merci pour votre visite et votre commentaire.

    Vous avez raison.

    « La vraie difficulté, écrivez-vous, est de situer le niveau de l’action à envisager, si l’on ne veut pas être utilisé comme une marionnette. »/

    C’est effectivement le cas et je puis vous indiquer, sur la base d’indications que je recueille personnellement, que beaucoup de gens soucieux de conserver une situation qu’ils considèrent comme acquise et intangible au niveau exercice du pouvoir politique n’imaginent pas un seul instant que la société toute entière a changé de paradigme.

    Surpris et ayant eu peur, contraints de reculer de manière brouillonne, ils envisagent pour certains de manière indiscutable que, passé le « petit accès de fièvre » nationale, les choses vont sagement rentrer dans l’ordre, A mon avis rien n’est moins sûr tant que ce qui a été parfois imprudemment concédé dans la précipitation ne sera pas effectif et j’imagine que les choses sérieuses vont reprendre en début d’année avec les déconvenues du prélèvement des impôts à la source et autres joyeusetés, par exemple.

    D’autres analystes se posent des questions auxquelles ils tentent de répondre, tel Jérôme Fourquet (directeur du département Opinion à l’IFOP), qui déclare que la grande question est de savoir « si l’on n’assisterait pas actuellement à la naissance d’un Mouvement 5 étoiles à la française. »Il faudra attendre quelques mois, dit-il, pour que,si tel est le cas, ce mouvement protéiforme des Gilets jaunes parvienne à se structurer et à se doter de « leaders » reconnus et acceptés par la base...

    Je pense pour ma part que nous allons voir se préciser une course de vitesse entre les formations politiques actuelles (partisanes, syndicales, ou ce qu’il en reste) qui s’efforcent chacune de valider leurs grilles de lecture du phénomène Gj pour en assurer la captation électorale sinon politique.

    Vains efforts, à mon avis, dans la mesure où toutes ces formations négligent trois paramètres fondamentaux : le fait qu’elles sont obsolètes d’une part, que leurs dirigeants et représentants n’ont plus aucune audience, d’autre part, et qu’enfin les dizaines de milliers de personnes qui ont bougé et réalisé qui elles étaient et quelle était leur force vont certainement aspirer à quelque chose de réellement nouveau et novateur que « l’ancien monde » ne peut plus leur apporter.

    On voit bien ce qu’il en est avec un exécutif qui semble accepter avec beaucoup de réticences et pour cause l’idée d’un nouveau modèle d’expression démocratique avec le RIC , referendum d’initiative citoyenne, que le Premier ministre concède pouvoir être (je le cite) « un bon instrument dans une démocratie », tout en nuançant immédiatement son propos en ajoutant « ...mais pas sur n’importe quel sujet ni dans n’importe quelles conditions ». Il me semble que si le « Grand Débat » doit avoir lieu, les échanges risquent d’être plutôt vifs, d’autant plus que l’élément majeur de ce débat a été soigneusement occulté et écarté : l’immigration et son dernier avatar passé en fraude avec la signature du fameux pacte de Marrakech qui, à mon avis, sera le tombeau politique du président Macron.

    "Les révoltes sporadiques au sujet de revendications terre à terre comme l’augmentation des taxes sur le diesel ou la limitation à 80 km/h ne sont pas à la hauteur du combat titanesque qui se joue en arrière plan entre l’oligarchie mondialiste et ceux qui tentent de garder leur indépendance", dites-vous.

    C’est effectivement là le cœur du problème et je prévois des coups, des pleurs et des grincements de dents dans la mesure ou les soubresauts d’une démondialisation-remondialisation qui cherche son chemin et déploie son énergie à redéployer ses forces et recomposer ses positions ne fera pas dans la nuance à l’endroit de pays tels que les nôtres le nôtre dont les dirigeants, arrivés en fin de course et ayant déçu leurs commanditaires et sympathisants, vont devoir raidir leurs actions avant de disparaître de manière inéluctable.

    "Mais un combat doit toujours s’enraciner dans la réalité vécue par le plus grand nombre, sinon il devient une utopie stérile, comme l’est devenue cette Europe assiégée par les lobbies de toutes sortes. La démocratie doit être locale pour avoir un sens, mais ses répercussions sont globales, telle est son dilemme."/

    Ce pourrait être l’enjeu des prochaines élections européennes.

    Nous en reparlerons très vite.

    Cordialement,

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 18 décembre 10:50

    @#USS42-Peppermint-Passion

    It’s going to be the hell of a journey...

    @+
    RB

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