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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

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  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 mai 19:09

    @DACH

    Bonjour.
    Voici une réponse à vos questions.

    https://katehon.com/fr/article/alexandre-douguine-la-russie-est-en-train-de-creer-un-champ-de-resistance-mondial

    04.03.2022
    Alexandre Douguine : « La Russie est en train de créer un champ de résistance mondial »


    Ce n’est pas une guerre contre l’Ukraine. C’est une confrontation contre le globalisme en tant que phénomène planétaire intégral.

    C’est une confrontation à tous les niveaux – géopolitique et idéologique.

     

    La Russie rejette tout dans le mondialisme : l’unipolarisme, l’atlantisme, d’une part, et le libéralisme, l’anti-tradition, la technocratie, en un mot, le Great Reset, d’autre part.

    Il est clair que tous les dirigeants européens font partie de l’élite libérale atlantiste.

    La Russie est désormais exclue des réseaux mondialistes. Elle n’a plus le choix : soit construire son monde, soit disparaître.

    La Russie a tracé une voie pour construire son monde, sa civilisation. Et nous sommes en guerre contre cela. D’où leur réaction légitime.

    Et maintenant, la première étape a été franchie. Mais le souverain face au mondialisme ne peut être qu’un grand espace, un État-continent, un État-civilisation. Aucun pays ne peut résister longtemps à une déconnexion complète.

    La Russie est en train de créer un champ de résistance mondial.

    Sa victoire serait une victoire pour toutes les forces alternatives, de droite comme de gauche, et pour tous les peuples. Nous entamons, comme toujours, les processus les plus difficiles et les plus dangereux.

    Mais quand on gagne, tout le monde en profite. Ça devrait être comme cela. Nous créons les conditions d’une véritable multipolarité. Et ceux qui sont prêts à nous tuer maintenant seront les premiers à profiter de notre entreprise demain.

    Qu’est-ce que cela signifie pour la Russie de rompre avec l’Occident ? C’est le salut.

    L’Occident moderne, où triomphent les Rothschild, Soros, Schwab, Bill Gates et Zuckerberg, est la chose la plus dégoûtante de l’histoire du monde.

    Ce n’est plus l’Occident de la culture méditerranéenne gréco-romaine, ni le Moyen Âge chrétien, ni le XXe siècle violent et contradictoire.

    C’est un cimetière des déchets toxiques de la civilisation, c’est l’anti-civilisation.

    Et plus tôt et plus complètement la Russie s’en détache, plus tôt elle revient à ses racines. À quoi ? Aux racines chrétiennes, gréco-romaines, méditerranéennes, européennes… C’est-à-dire aux racines communes au véritable Occident.

    Ces racines – les leurs ! – l’Occident moderne les a supprimés. Et elles sont restés en Russie.

    La Russie n’est pas l’Europe occidentale. La Russie a suivi les Grecs, Byzance et le christianisme oriental. Et elle suit toujours cette voie. Oui, avec des zigzags et des détours. Parfois dans des impasses. Mais ça bouge.

    La Russie est née pour défendre les valeurs de la Tradition contre le monde moderne. C’est précisément cette « révolte contre le monde moderne ». Vous comprenez ?

    L’Europe doit rompre avec l’Occident, et les États-Unis doivent aussi suivre ceux qui rejettent le mondialisme. Et alors tout le monde comprendra la signification de la guerre moderne en Ukraine.

    Beaucoup de gens en Ukraine l’ont compris. Mais la terrible propagande colérique libérale-nazie n’a rien laissé de côté dans l’esprit des Ukrainiens.

    Ils reviendront à la raison et se battront avec nous pour le royaume de la lumière, pour la tradition et une véritable identité chrétienne européenne. Les Ukrainiens sont nos frères. Ils l’étaient, ils le sont et ils le seront.

    La rupture avec l’Occident n’est pas une rupture avec l’Europe. C’est une rupture avec la mort, la dégénérescence et le suicide.

    Alexandre Douguine

     

    Source : Pro Fide Catholica

     



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 mai 19:06

    @DACH

    Bonjour et merci pour votre commentaire.

    -Peu importe que ma proposition convienne ou non aux Ukrainiens.
    Vous observerez que personne ne se soucie, parmi ces « alliés » de l’Ukraine, de prendre en compte les aspirations d’une population dont les dirigeants n’ont par ailleurs que faire.
    Nulland, Burisma, Biden, Lloyd Austin, Anthony Blinken, Zelensky etc.

    -La Russie est parfaitement en mesure de reconstruire l’Ukraine, comme elle l’a prouvé en reconstruisant à deux reprises Grozny en Tchétchénie.

    https://www.youtube.com/watch?v=CVfBUZZ8Yjw et
    https://russiatrek.org/blog/cities/the-rebuilt-center-of-grozny-from-above/

    Mais il y a aussi le BTP Turc qui est très efficace.

    -La restauration démocratique en Ukraine ? Voyons voir...à la mode OTAN/ UE. Cela risque d’être difficile. https://katehon.com/fr/article/alexandre-douguine-la-russie-est-en-train-de-creer-un-champ-de-resistance-mondial

    04.03.2022

    Ce n’est pas une guerre contre l’Ukraine. C’est une confrontation contre le globalisme en tant que phénomène planétaire intégral.C’est une confrontation à tous les niveaux – géopolitique et idéologique.

     

    La Russie rejette tout dans le mondialisme : l’unipolarisme, l’atlantisme, d’une part, et le libéralisme, l’anti-tradition, la technocratie, en un mot, le Great Reset, d’autre part.Il est clair que tous les dirigeants européens font partie de l’élite libérale atlantiste.La Russie est désormais exclue des réseaux mondialistes. Elle n’a plus le choix : soit construire son monde, soit disparaître.La Russie a tracé une voie pour construire son monde, sa civilisation. Et nous sommes en guerre contre cela. D’où leur réaction légitime.Et maintenant, la première étape a été franchie. Mais le souverain face au mondialisme ne peut être qu’un grand espace, un État-continent, un État-civilisation. Aucun pays ne peut résister longtemps à une déconnexion complète.

    La Russie est en train de créer un champ de résistance mondial.

    Sa victoire serait une victoire pour toutes les forces alternatives, de droite comme de gauche, et pour tous les peuples. Nous entamons, comme toujours, les processus les plus difficiles et les plus dangereux.Mais quand on gagne, tout le monde en profite. Ça devrait être comme cela. Nous créons les conditions d’une véritable multipolarité. Et ceux qui sont prêts à nous tuer maintenant seront les premiers à profiter de notre entreprise demain.

    Qu’est-ce que cela signifie pour la Russie de rompre avec l’Occident ? C’est le salut.

    L’Occident moderne, où triomphent les Rothschild, Soros, Schwab, Bill Gates et Zuckerberg, est la chose la plus dégoûtante de l’histoire du monde.Ce n’est plus l’Occident de la culture méditerranéenne gréco-romaine, ni le Moyen Âge chrétien, ni le XXe siècle violent et contradictoire.C’est un cimetière des déchets toxiques de la civilisation, c’est l’anti-civilisation.Et plus tôt et plus complètement la Russie s’en détache, plus tôt elle revient à ses racines. À quoi ? Aux racines chrétiennes, gréco-romaines, méditerranéennes, européennes… C’est-à-dire aux racines communes au véritable Occident.Ces racines – les leurs ! – l’Occident moderne les a supprimées. Et elles sont restées en Russie.La Russie n’est pas l’Europe occidentale. La Russie a suivi les Grecs, Byzance et le christianisme oriental. Et elle suit toujours cette voie. Oui, avec des zigzags et des détours. Parfois dans des impasses. Mais ça bouge.La Russie est née pour défendre les valeurs de la Tradition contre le monde moderne. C’est précisément cette « révolte contre le monde moderne ». Vous comprenez ?L’Europe doit rompre avec l’Occident, et les États-Unis doivent aussi suivre ceux qui rejettent le mondialisme. Et alors tout le monde comprendra la signification de la guerre moderne en Ukraine.Beaucoup de gens en Ukraine l’ont compris. Mais la terrible propagande colérique libérale-nazie n’a rien laissé de côté dans l’esprit des Ukrainiens.Ils reviendront à la raison et se battront avec nous pour le royaume de la lumière, pour la tradition et une véritable identité chrétienne européenne. Les Ukrainiens sont nos frères. Ils l’étaient, ils le sont et ils le seront.La rupture avec l’Occident n’est pas une rupture avec l’Europe. C’est une rupture avec la mort, la dégénérescence et le suicide.

    Alexandre Douguine

     

    Source : Pro Fide Catholica



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 mai 15:55

    @Jonas

    Bonjour Jonas.
    Vous m’aurez mal lu.
    Prenez le temps, voulez-vous, de lire attentivement les documents que j’ai pris soin de recueillir concernant l’histoire de la Crimée.

    Vladislava Sergienko et Joseph Martinetti, « La question de Crimée : un cas d’école pour l’analyse géopolitique ? », Cahiers de la Méditerranée [En ligne], 101 | 2020, mis en ligne le 15 juillet 2021, consulté le 20 mai 2022. URL : http://journals.openedition.org/cdlm/13893 ; DOI : https://doi.org/10.4000/cdlm.13893

    Vous évoquez la République des Deux Nations, ce qui est très bien et qui constitue un contexte géopolitique qui explique beaucoup de choses de l’histoire plutôt agitée de la région. https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_des_Deux_Nations

    Voici, à l’attention des lecteurs qui seraient intéressés, une notice historique qui éclaire de manière très intéressante ce long et ancien mouvement d’expansionnisme de la Russie :

    https://fr.rbth.com/histoire/83835-crimee-annexion-russie

    Quant à la suite des événements en France, nul n’est prophète, même si sur le fond se dessinent des linéaments qui pourraient bien nous surprendre une fois de plus.

    Il n’est pas exclu en effet que la nouvelle dream team gouvernementale fasse très vite la preuve et l’épreuve de son incompétence tant ils est vrai que « l’on ne change pas une équipe qui gagne », n’est-ce pas ?

    Il faut dire que su ce plan là les Guignols qui se sont succédé ont montré l’étendue de leur médiocrité sous l’autorité du mirliflore qui leur sert de chef.

    Mais qui aurait l’idée de mordre la main qui le nourrit, n’est-ce pas ?

    Je vous laisse le soin de compléter la liste de mes « idoles » puisque l’exercice semble vous plaire.

    Revenez plutôt au sujet de cet article.

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 mai 15:34

    @Claude Simon

    Très bonne analyse, effectivement :

    Il est remarquable, je vous cite, que seuls les russes aient réussi à sortir de l’asservissement monétaire, à savoir libeller leur production énergétique dans leur propre devise.

    Plus de 30 ans que l’exploitation des ressources est libellée dans des devises impérialistes, via des guerres effroyables. Qui n’ont fait que démontrer l’urgence d’un monde multipolaire.

    Il est regrettable que l’Ukraine n’est pas compris le retour de bâton qui attendait l’Occident, et se soit fourvoyée en prenant toutes les mauvaises décisions qui l’ont meurtrie (stratégie occidentale moribonde et humainement inacceptable).

    Bien à vous,

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 mai 15:32

    Aux Lecteurs

    Reconstruire l’Ukraine ? Excellente idée.

    Deux conditions préalables, toutefois :

    -Purger le pays de toute présence atlantiste liée à l’OTAN, i.e. sans l’équipe politique actuelle.

    -Consulter tous les peuples européens sur l’idée, le montant, l’allocation et le contrôle des fonds qui seront mobilisés, ceci hors de toute autorité des organismes et agences de l’UE.

     Où l’on apprend que « les pays du G7 ont promis de mobiliser 18,7 milliards d’euros d’aide budgétaire ».

    Avez-vous été consulté ? Non.

    La réaction de l’Allemagne est plutôt saine.

    Le G7 promet 19,8 milliards de dollars pour soutenir les finances de l’Ukraine

    Les pays du G7 ont promis vendredi de mobiliser 19,8 milliards (18,7 milliards d’euros) de dollars pour soutenir les finances de l’Ukraine, confrontée depuis février à l’invasion de l’armée russe, selon leur déclaration à l’issue d’une réunion des ministres des Finances en Allemagne.

    « En 2022, nous mobilisons 19,8 milliards de dollars d’aide budgétaire, dont 9,5 milliards de dollars d’engagements récents (…) afin d’aider l’Ukraine à combler son déficit financier et continuer d’accorder des services de base au peuple ukrainien », selon cette déclaration conjointe.

    L’Allemagne opposée à un nouvel endettement européen commun pour reconstruire l’Ukraine

    L’Allemagne n’est pas favorable à un nouvel endettement européen commun sur le modèle du plan de relance post-Covid 19 pour financer la reconstruction de l’Ukraine, a affirmé vendredi le ministre des Finances Christian Lindner.

    La Commission européenne a dit cette semaine envisager cette piste d’un nouvel emprunt commun au sein de l’UE au profit de Kiev. « L’Allemagne refuse un fonds supplémentaire sur le modèle du mécanisme NextGenerationEU » lancé dans le cadre de pandémie, a affirmé Christian Lindner, lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion du G7 sur l’aide à l’Ukraine.

    Renaud Bouchard

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