Michel Onfray a écrit, à propos d’une exposition de Marie
Morel, la
liberté des femmes : « »La liberté des femmes" nous
contraint, nous les hommes, à parler un ton en dessous. Car, même si je ne suis
pas de ceux qui soumettent les femmes, nous partageons avec l’engeance
masculine cette biologie hormonale qui nous installe du côté des oppresseurs :
« il utilise sa force pour me faire peur » lit-on dans une de ses œuvres.
Du muscle, pas de cerveau ; des biceps, pas de raison ; des pectoraux, pas
d’intelligence ; des poils, pas d’entendement ; une petite trompe d’éléphant
flaccide entre les jambes, et rien entre les deux oreilles..."Les hommes
sont mauvais de par la biologie, même Onfray le dit, et même s’ils n’utilisent
pas cette biologie pour faire du mal aux femmes, ils sont tout de même
solidaires de ceux qui le font. Essayez de dire ça de n’importe quelle
minorité, les juifs, les homos, les musulmans, les Roms... mais des hommes pas
de problème, on peut être reconnu de gauche, généreux, et écrire qu’ils sont biologiquement
« installer du côté des oppresseurs » et que même s’ils ne passent pas
à l’acte, ils en sont quasiment coupables (solidarité mécanique avec les
coupables).
On trouve ce texte d’ostracisme envers les hommes, de condamnation biologique des hommes dans le livre de l’exposition de Marie Morel
et dans le blog »autopsie d’une famille« :
http://rpplbis.blog.lemonde.fr/2011/02/15/le-male-est-mauvais-de-par-sa-biologie-michel-onfray/