• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

Tableau de bord

  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 315 1093 5314
1 mois 2 26 42
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 147 113 34
1 mois 1 1 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 17 novembre 14:39

    Arrive sur mon FB, le dessin d’un homme lourdement armé, avec un corps de Rambo, un regard éteint et la légende « quand l’intelligence est en fuite, la virilité débarque ».

    Cette haine est monstrueuse et nous conduit aux pires relations humaines.

    Les hommes, au sens des mâles, ont contribué à créer les vaccins, les hôpitaux, les opérations à coeur ouvert, le sauvetage (les pompiers) les vacances ; la sécurité sociale.... Présenter intelligence et virilité comme incompatible est politiquement criminel.



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 14 novembre 20:27

    Je note ce passage : « la laïcité est l’héritage de la Révolution française et du principe d’égalité acquis en 1789 fondant la citoyenneté politique »

    Il me semble qu’avec les principes, il y a des récits qui montrent le travail des principes dans la société et dans notre situation politico-économico-sociale.

    Ce passage est un moment-clé du récit canonique de la France.

    Un autre récit est entré en lutte avec ce récit canonique et se fait entendre de plus en plus : les pays avec ces principes ont pratiqué colonisation, esclavagisation d’autres pays. Ils se sont réservé la citoyenneté politique et l’ont déniée aux autres.

    Je mets le discours permanent sur « la domination masculine » comme un nouveau récit de contestation du récit canonique. Beaucoup de pirouettes intellectuelles pour concilier ces deux nouveaux récits.

    Je préfère préciser que je n’adhère pas à ce nouveau récit ou ces nouveaux récits. Ce nouveau récit ne permet aucune conciliation, il vise la domination, sans le dire. Le récit canonique est susceptible d’intégrer le nouveau récit, ce en quoi il est absolument préférable.

    Je mets ce commentaire pour dire que, à mon sens, le problème d’adhésion à la laïcité n’est pas soluble dans des tableaux d’excellence comme a l’air d’être ce livre ; mais dans la prise en compte de la nécessité du couple principes-récits et la mise en concurrence sévère pour ne pas dire plus du récit canonique par des récits victimistes qui visent au renversement des inégalités sous couvert de « prise en compte des violences passées ».



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 9 novembre 21:54

    Sur AOC, Jean-Charles Massera : « je demande la déchéance de ma masculinité, »

    L’ensemble du texte rassemblant sans précaution tous les poncifs des questions actuelles. Le problème, c’est l’identité. Toutes les culpabilités sont portées par le mâle blanc et seulement par lui. Il est la cause, enfin découverte du mal dans le monde.

    Peut-être que Jean-Charles Massera aurait moins de succès s’il pensait par lui-même au lieu de répéter ce que tout le monde dit, (avec des métaphores, tout-de-même, il faut montrer son métier).

    Peut-être qu’il cherche à sortir de cette culpabilité, dont on ne peut pas dire vers quelles sanctions elle mène (enfin, lui s’en est sorti tout seul par auto déclaration, il échappera donc à ces sanctions quand elles arriveront).



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 5 novembre 21:22

    @Daniel PIGNARD Léa Salamé est particulièrement inadaptée à son métier, et elle est difficile à entendre.



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 5 novembre 14:56

    Je lis sur le site du journal « Le Monde » :Elections américaines 2020 en direct : l’OSCE accuse Donald Trump « d’abus de pouvoir flagrant »

    Il faudrait dire « l’abus flagrant de pouvoir » ? C’est l’abus qui est flagrant.

    Les médias nous mettent dans l’oreille et dans l’oeil des liaisons syntagmatique de ce type « abus de pouvoir ». « Abus de pouvoir » devient un seul mot, comme « pomme de terre » par conséquent, nous n’avons plus la gymnastique de l’esprit qui nous permettrait de bien voir qu’il y a dans « abus de pouvoir » un abus et un pouvoir. Et que par conséquent on peut reprocher à Trump son abus, mais pas son pouvoir.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité