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Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

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  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
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Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 7 décembre 20:50

    @Antoine

    Vous n ’avez pas lu attentivement mon texte.
    Je désapprouve que ce passage fasse partie des discours tenus sur les femmes et les hommes. Je montre qu’il y est bien parce qu’il est dissimulé et qu’on ne le voit pas.

    Les enfants sortent du ventre des femmes mais comment y entrent-ils ? Ne faut-il pas un homme ?

    Les femmes ne nous apprennent pas le langage, les pères et les mères, les voisins, les cousins, les oncles et les tantes, les ainés, s’il y en a... les commerçants, les enseignantes... nous apprennent la langue. Je désapprouve l’expression « langue maternelle » et emploie « langue natale » (comme pays natal).
    J’ai le souvenir d’une petite fille à Paris dont la mère baragouinait en arabe, le père baragouinait en français et en arabe et dont la langue natale était à l’école, le français soutenu (des enseignantes et des élèves de son âge). Si sa langue avait été maternelle, il n’y aurait eu que sa mère et un peu son père pour la comprendre.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 7 décembre 20:39

    @Gilles Mérivac
    Je suis tout-à-fait d’accord avec vous. Je dis un peu autre chose, cependant.

     Vous commentez le passage où je cite sans la nommer Françoise Héritier qui a écrit dans le journal le Monde, qu’il fallait « anéantir » ce que vous exprimez et qui est de l’ordre du constat. On ne peut pas nier un fait. En principe, on ne peut pas. les hommes (au sens de l’humanité) sont des croyants et ils ne cessent de déclarer que des choses qui n’existent pas existent, parfois à la place d’incertitudes, parfois à la place de choses que tout le monde voit et expérimente.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 7 décembre 09:17

    @ysengrin J’analyse le discours, je n’analyse pas les femmes (ni les hommes).

    Je dis que dans le récit qui est fait de façon de façon impériale (il n’y en a aucun autre, en fait il y en a un autre, contraire opposé, mais dans le sentiment de l’impériosité du discours de la « domination masculine », cela n’est pas perçu) les femmes n’ont pas de consistance (au sens de la logique) que leur place est faite par les hommes et qu’elles ne peuvent que demander que les hommes leur fassent une place intéressante pour elles, et que c’est très désobligeant pour les femmes et forcément faux.
    Voilà ce que je dis dans la phrase que vous avez extrait. 


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 7 décembre 08:57

    @zygzornifle
    C’est du discours que j’ai dit qu’il était une forteresse



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 7 décembre 08:54

    @bob14 Je n’ai pas écrit sur Aragon, comme votre « commentaire » pourrait le faire croire.

    Ensuite, mon article s’oppose au récit que vous faites des relations entre les hommes et les femmes, ce que vous commencez par « en effet » : « En effet, le femme a longtemps été écartée de la scène publique, » Ce récit me semble erroné. Pensez-vous qu’un paysan de l’Ancien Régime avait quelque chose à dire, sur les guerres du roi, sur la construction de Versailles...etc. Avez-vous entendu parler du suffrage censitaire ?...
    Si vous voulez bien commentez le fait que je tiens ce récit pour arrangé en un sens qui me parait préjudiciable à une bonne compréhension des relations des femmes et des hommes entre eux... j’en serai ravi.
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