Devant le nombre
de commentaires je ne puis argumenter sur chacun d’eux. Je vais par
contre globalement répondre aux plus nébuleuses, inexactes ou
fallacieuses des interventions pro-sionistes. Tout en faisant
remarquer que je ne suis pas l’auteur des cartes qui illustrent ce
post, fausses pour certains mais, ce n’est pas le propos regardons
les masses. Et que le fait d’ajouter un « t » à Herzl
est une faute de frappe qui n’est pas subliminale. Pour moi c’est de
l’Hébreu, surtout que la remarque est aussi non exempte de faute.
Il y a un dans ce
conflit un agressé et un agresseur. Les autochtones ont été chassé
de leur maison dont les anciens propriétaires ou fermiers gardent
encore les clefs.Ne soyez pas plus sioniste que Ben Gourion, lequel
ne déclara-t-il pas que “La paix n’est pas notre intérêt
principal”. Effectivement aucun peuple ne s’est jamais appelé
Palestinien, pas plus qu’Israélien d’ailleurs, ce qui est une
évidence. Le sentiment nationaliste palestinien est né avec la
présence et l’occupation des juifs dès l’interprétation sioniste
de la lettre Balfour.
Politique ethnique
Il est évident que par exemple les constructions de logements
d’une partie de Jérusalem occupée illégalement, a aussi pour but
(ou conséquences) de judaïser cette ville. Israël un pays
démocratique ! Le mot est souvent galvaudé, mais un pays pour
des raisons religieuses, traditionnelles ou ethniques qui refuse à
ses concitoyens le mariage inter religieux, cela nous laisse
perplexes. Un pays démocratique qui protège ses concitoyens de
toutes origines ? Imagine-t-on
un arabe israélien président d’Israël- puisque nous sommes dans un
pays démocratique-, représentant au monde un Etat « juif »
Frontières
Selon
cette fameuse bible brandie à « tour de bras » (qui
n’est pas un plan cadastral) les territoires de la Jordanie, du Liban
et du Sinaï font parties du Grand Israël (Eretz). Présumons que
l’armée d’occupation israélienne a encore du travail. Ensuite les
refus des Arabes en 1948 et plus tard des propositions ont des
raisons que tout le monde reconnaît. Il suffit de lire les cartes .A
une ville près, je le conçois. Ils
suffit de taper Tantoura ou Deir Yassin sur Internet, pour avoir un
avis éclairant sur la Nakba.
La Shoah.
Le grand mufti de Jérusalem a
certes cherché des alliés en Allemagne pour y trouver un allié
pour combattre les Britanniques et ainsi acquérir l’indépendance de
son pays. Affirmer comme le fait un pro-sioniste qu’Al-Husseini est
complice de l’extermination des juifs européens, c’est y aller un
peu fort, en effet la « solution finale » a été adoptée
plus tard. Admettons qu’il ait signé un pacte avec le diable,
devrait-on en faire subir les conséquences sur les Palestiniens .
Au sujet des ratios, je trouve ceci assez nauséabond, faire
passer la diminution du ration sur la délicatesse de Tsahal est une
plaisanterie. Par contre on ne le fait pas entre les décès dus aux
roquettes et les bombardements au phosphore blanc à Gaza. Un
internaute le démontre. Encore plus nauséabond lorsque je lis
« autant les juifs aiment la vie , autant les gazaouites aiment
la mort », pas besoin de ce genre d’ineptie pour défendre une
cause .
Qu’est-ce qu’un juif. Un membre de
la tribu de Juda, une des douze tribus d’Israël. Et nous revoilà
plongés dans la préhistoire proto mosaïque, ce qui ne sert à rien
sinon a reparler des origines des deux groupes israélites qui
peuplent aujourd’hui Israël. Séfarades qui vivaient en bonne
intelligence avec les habitants de cette région sans nom (sic) et
les ashkénazes d’Europe centrale d’origine et de langue
germanique, plus que probablement descendants des Khasars
(attention polémique) ayant adopté le judaïsme comme religion
officielle, sous le règne du bek Bulan en 838. Bien loin de la
pseudo-période biblique.
.http://palestineconflit.hautetfort.com/archive/2009/10/19/de-l-origine-non-juive-des-askhenases.html
Orage mécanique le signale également.
Pour répondre au dernier intervenant, je ne puis qu’admettre
qu’Israël a quitté Gaza avec toutes les souffrances que cela
impose, mais n’est-ce pas les conséquences de l’idée farfelue
d’installer une communauté religieuse en terre d’Islam ? La
seule question. Fondamentale, le reste n’en est que le prix à payer.