Le montage juridique et financier du projet est celui du montage classique employé pour la construction d’une autoroute, celui de la concession, avec, comme pour certaines autoroutes, une forte subvention publique pour équilibrer le budget.
Un contrat de concession a donc été signé entre l’État grec et la société concessionnaire retenue (Geyfire SA), une société, créée spécialement pour cet ouvrage, constituée des partenaires suivants : le groupe de BTP français Vinci pour 53 %, six entreprises grecques pour les 47 % restants.
dites donc, ça sent l’arnaque ça non ?.
et encore :
Le financement[modifier]
Le coût global du projet s’élevait à 772 millions d’euros.
Il a été financé comme suit :
- Apport en capital de 69 millions d’euros,
- Subvention publique de 335 millions d’euros,
- Prêt bancaire (BEI) de 362 millions d’euros,
- Produits financiers : 6 millions d’euros.
L’apport de l’État grec est ainsi considérable, montrant sa volonté de réalisation du projet. Malgré cette ressource, la Banque européenne d’investissement n’était pas partante initialement pour investir dans le projet. Elle n’a participé qu’en acceptant de ne prendre aucun risque lié au projet. Il a donc fallu mettre en place une garantie, qui a fait l’objet de longues tractations, fournie par un groupe de banques commerciales mené par Bank of America et Bank of Tokyo Mitsubishi.
mince, la banque européenne a signé le chèque,acceptant des garanties de l’état grec !!
on est mal là non ?
sacré Aldous,
vous voulez que l’on parle des jeux olympiques, parce que là, question dérives de l’état grec, et « évaporation » de crédits c’est du grand art.