l’assassin d’Agnès rentre-t-il vraiment dans cette catégorie ?
Une enquête du Point, menée en 1988, le démontre bien l’ampleur de la violence à la tv. Cette
équipe d’enquêteurs a comptabilisé pendant une semaine 670 meurtres, 15
viols, 848 bagarres, 419 fusillades ou explosions, 11 attaques à main
armée, 8 suicides, 32 prises d’otage, 27 scènes de torture, 9
défenestrations, 13 tentatives de strangulation et 11 scènes de guerre
les enfants âgés entre 18 mois et deux ans reproduisent ce qu’ils voient à la télévision
l’exposition à un contenu violent peut entraîner une augmentation du comportement agressif chez les jeunes téléspectateurs. Tel que mentionné antérieurement, les jeunes sont susceptibles de reproduire ce qu’ils voient à la télévision. «
L’enfant est un auditeur actif. Ses croyances, ses attitudes, ses
cognitions, sur les relations interpersonnelles se construisent par ce
qu’il expérimente, incluant la télévision
une consommation de violence télévisuelle peut désensibiliser face à la violence en général. Souvent,
dans les émissions pour enfants, la violence est représentée de façon
humoristique et les conséquences réelles des actions violentes sont
rarement représentées. De cette
façon, les actes violents sont banalisés. Puis, la violence a tellement
d’ampleur à la télévision que les jeunes peuvent la percevoir comme
étant plus répandue et plus acceptable. Elle semble être une façon normale et efficace de régler les problèmes. D’après le psychologue Daniel Lambert, la violence télévisée peut changer les attitudes des individus face au monde en général. En effet, comme il est stipulé dans le site Le Bouclier, la désensibilisation à la violence peut faire disparaître les sentiments de culpabilité normalement liés à un acte violent
un lien tres interressant sur la question
http://avenirdelaculture.fr/page/violence/agressivite-des-jeunes-et-delinquance-la-television-responsable