Parce que dans votre message du 25 novembre 13h28, vous avez l’air de dire que c’est normal, qu’il faut s’y attendre, que seuls les parents maladroits ou les parents fautifs, de vouloir à tout prix partir avec l’enfant se laisse prendre.
Si l’Allemagne n’est pas respectueuse des droits des deux parents, qu’elle ne reconnaît pas l’importance des deux parents, qu’elle ne permet pas à l’enfant de grandir avec une double culture, qu’elle n’admet pas que l’éducation de l’enfant se fasse en premier lieu dans la famille avec le soutien de l’entourage et du pays en général peut-être mais pas avec une ingérence autoritaire constante, alors il vaut probablement mieux, que l’enfant grandisse dans un pays, qui n’a pas cette politique traumatisante pour tous.
Le parent divorcé a le droit d’avoir des perspectives, à avoir un soutien qui le renforce dans son rôle et pas des reproches constants, et souvent devant l’enfant. Une attitude arrogante, qui part du principe, qu’il fait tout faux, que rien ne peut ébranler, même si l’enfant va bien ou qu’il ne s’est rien passé, qui permette ces reproches.
S’il doit souffrir, l’enfant souffrira alors autant qu’ils partent. Les droits de visite du parent allemand seront sûrement respectés dans les autres pays d’Europe.
Mais bien sûr, si cela entraîne le transfert de tous les droits parentaux, sans possibilité de recours, il n’ est pas possible de partir. Malheureusement promettre de rester n’est pas non plus une garantie d’être respecté et soutenu et à l’abri de perdre les enfants.