« Le monde ne sera pas détruit par ceux
qui font le mal, mais par ceux qui regardent et laissent faire… »
A
partir du célèbre aphorisme de Einstein, il est évident que pour une partie des
êtres conscients du machiavélisme mis en place par une minorité, apparaît le
‘’point de rupture’’. Ce point de rupture intrinsèque à l’échelle de valeur et
d’idéal joue le rôle d’alerte chez l’individu. Il sonne l’inacceptable :
l’esclavagisme !
Car,
ne nous illusionnons pas, c’est l’avenir que nous ont concocté ce petit groupe
réuni secrètement dans le seul hôtel de Oosterbeek, cette
bourgade des Pays-Bas en 1954.
Chaque jour qui passe, au travers
de la désinformation des ‘’médias’’ apparaît clairement la stratégie de
manipulation de ces ‘’élites’’’, en direction de la démolition systématique des
pays (Grèce, Italie, le message est clair. Il n’est guère d’être besoin d’être devin
pour entrevoir les suivants).
Habitée d’avidité morbide la
pieuvre étend sa stratégie sur l’Occident. Si l’on observe le phénomène
cancéreux avec attention, depuis sa création et au fil du temps, ces ‘’élites
pathologiques’’ ont appliqué ligne pour ligne la vision ‘’science fiction’’ de
Georges Orwell décrite dans son livre 1984.
Alors, il existe une poignée
d’individus qui se retrouve face à ce point de rupture, l’alternative vivre à
genoux ou mourir debout. Je dis bien une poignée, la majorité des peuples étant
dépourvus du système de réflexion et d’analyse (j’imagine les réactions outrées
de certains), mais il faut être réaliste. Pensez-vous que la résistance mise en
place durant la seconde guerre mondiale sensibilisait l’entièreté du peuple
français ? Que nenni ! Cette majorité se partageait la collaboration,
la passivité, la couardise et la lâcheté).
Donc cette minorité d’êtres pourvu
d’un idéal de vie et non de survie, se pose aujourd’hui la question :
comment se fédérer, comment agir pour renverser cette oligarchie de
psychopathes qui dénuée d’affect, donc d’émotion a décidé de mener à l’abattoir
la majorité de la population mondiale ?
Le nœud du problème réside à ce
jour face à un ennemi connu mais impalpable. Durant la résistance, la ‘’chose’’
était claire, l’ennemi portait un uniforme, il était facilement identifiable,
il suffisait d’agir. Aujourd’hui nous sommes face à l’arme silencieuse et la
bande de voyous pervers possède tout un panel de répression.
Les solutions classiques pour
renverser la domination politique telles que manifestations, révoltes
populaires n’ont aucune chance d’aboutir, car les psychopathes qui détiennent
tous les pouvoirs sont déterminés à les conserver. Connaissant l’imminence
d’une explosion sociale, ils s’y sont employés à la contrer.
Pour cela il suffit de consulter le
décret du 1er juillet 2011 en application de la loi n° 2009-971 du
3/08/2009 autorisant les forces de police et gendarmerie à tirer à balles
réelles sur les manifestants. Loi étendue au pays de l’OTAN à travers le plan Urban
opérations RTO 071/SAS 030 de l’OTAN, en
anglais. Egalement l’article 16 de notre constitution, tant flou qu’il en est
clair.
Donc comment structurer cette
subversion ? Mettre en place des structures fiables comme, logistique, système
de communication élaborés non localisable par l’ennemi (lui possède des
satellites, localisation des adresse IP, téléphone portables géo localisables,
écoutes téléphoniques). Détermination des cibles, recrutement et constitution
de réseaux de confiance. Comment se réunir ? Là réside la perversion de
l’outil informatique capable de rassembler des opinions convergentes, mais
combien dangereuse. Le noeud du problème se situe dans cette équation.
Aussi établir l’après, établir un
système hors de toutes idéologies, de toutes politiques, de tous syndicats.
Comment mettre sur pied un système humain basé sur la justice, la répartition
des richesses, la solidarité , le respect d’autrui, un emploi idéal de cette
vie que nous faisons que traverser.
‘’Los Indignados’’dans leur
démarche pacifique sont un signe, une alerte, une porte entrouverte sur la
phase suivante à laquelle il nous faut accéder rapidement…
Nous n’avons d’autres choix face à
ce monde qui vient…